La revue semestrielle L’INTRANQUILLE s’inspire du titre du livre l’intranquillité de Pessoa et s’adresse aux happy few … Atelier, bulletins d’informations … Cette revue de littérature est avant tout l’occasion de faire la part belle aux poèmes étrangers et à leur traduction.
J’avoue avoir été complètement décontenancée à la lecture de ces poèmes. Pourtant, je lis souvent des recueils poétiques de petites maisons d’éditions, et si je n’aime pas forcément toutes les publications, certains poèmes me charment et m’émeuvent. Pour leur musicalité, leur sens, l’émotion que les mots choisis véhiculent …
J’ai eu beau chercher une émotion, une étincelle. Peine perdue, je me suis ennuyée, la lecture fut laborieuse, et rien n’a bouleversé le calme plat de mon lac intérieur.
Lasse, je n’ai pas du tout saisi l’objectif de cette revue, qui est davantage à mes yeux un brouillon, une maquette … N’y a-t-il pas un jury de lecteurs avant la publication de l’Intranquille ?
Un rendez-vous raté, donc.
L’intranquille, revue de littérature, n°5.
Publiée par l’Atelier de l’agneau éditeur.
Dirigée par F. Favretto.
Semestrielle.
Le numéro : 14 euros
Abonnement/2 numéros : 25 euros.
Lu dans le cadre de Masse Critique de Babelio.

et hop une revue que ne lirai pas !
Voilà, c’est toujours ça de gagné pour lire un bon bouquin.
Encore une revue qui semble confondre exigence et élitisme ?
Exactement ça … et c’est bien dommage.
Ah je ne savais pas que Babelio proposait des revues dans le cadre de l’opération Masse critique
Bon je ne note pas parce que j’ai beaucoup de mal avec la poésie :/
Je suis en parallèle le dernier Vinau, un recueil poétique … et là je suis complètement conquise, mais comment en parler, c’est vrai que la poésie est un genre compliqué à partager .. c’est tellement intime.
Rho, ça c’est dommage, moi je lis déjà très peu de poésie (voire pas du tout), donc je passe mon tour. A quand une revue littéraire qui plaise à un grand nombre ?
Compliqué, hein ? 😉