Peut-être est-ce d’ailleurs cela, une rencontre, qu’elle soit amoureuse ou amicale, deux démences qui se reconnaissent et se captivent.
En apnée. J’ai lu le dernier roman de Delphine de Vigan en apnée. Et ce dès les premières lignes.
Dans un prologue l’auteur nous raconte comment après la parution de Rien ne s’oppose à la nuit l’écriture est devenue un calvaire.
Comment écrire après ça ? Qu’écrire d’ailleurs après un tel roman ?
C’est à cette époque que l’auteur a rencontré L. D’emblée le lecteur sent que quelque chose ne va pas : est-ce seulement dû à la citation de Misery de Stephen King qui ouvre le roman ? Lire la suite →



La vie de Louise n’est guère palpitante : employée dans un hôtel de province, elle a le sentiment de tenir le rôle de figurante dans sa propre vie. Un patron libidineux qui regarde ses fesses, un père avec lequel elle n’échange pas trois mots quand elle fait son ménage, les hommes ne semblent pas lui accorder une véritable place. Peut-être les bras de Marc apaiseront-ils cette femme sensible ? Peut-être la venue d’une équipe de tournage va-t-elle changer la donne ? Et si la clé de sa vie se trouvait plutôt dans cette mère inconnue, véritable énigme pour elle ? Lire la suite →

Il existe des romans qu’on lit dans un souffle, happé par l’histoire, les yeux rivés sur l’encre noire. On est incapable de les refermer pendant notre lecture, et on reste comme hanté par l’intrigue, longtemps après les avoir finis.
Le titre, le sous titre et le mignon chat ont attisé ma curiosité (cela ne tient à rien parfois) :