
Le rythme est moins haletant que dans les romans de Kennedy, mais
l’intrigue est bien menée, Vargas arrive à nous tromper sur l’assassin
encore une fois ( mais j’y arriverai un jour !!! ). On retrouve encore
Adamsberg, le flic énigmatique, des cerfs ( le bouquetin sur la couv’
est un leurre ! ), une vieille infirmière tueuse dissociée, un
lieutenant qui parle en vers … difficile de raconter cette histoire.
En gros, Adamsberg mène une enquête sur la mort de deux hommes,
résoudre cette enquête conduira notre commissaire bien plus loin qu’il
ne l’aurait pensé.


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