
Ed. JC Lattès, 634p, 22€50
Je n’ai trouvé que la couverture en anglais, mais comme les couleurs sont belles, je n’ai pas scanné la couverture de mon livre …
Ce sont deux histoires séparées de plus d’un siècle qui se nouent dans le nouveau roman de Kate Mosse.
Léonie Vernier est le personnage principal de la première intrigue. Cette jolie rousse de 17 ans vit à Paris avec Marguerite Vernier, sa mère, et Anatole Vernier, son frère. Dans le même immeuble qu’elle, vit Debussy. Mais elle ne se sent pas vraiment proche de sa musique -trop moderne à son goût-. Cette fin d’année 1891 pourrait être paisible si le sort en avait décidé autrement.
On commence notre lecture par un enterrement : c’est celui de la maîtresse de son frère, mais ce n’est qu’un simulacre. Léonie ne comprend pas pourquoi elle doit y assister, mais que ne ferait-elle pas pour Anatole ?
D’ailleurs quand il lui demande d’accepter une invitation de sa tante Isolde au Domaine de la Cade de Rennes-les-Bains, elle accepte volontiers de partir de Paris dans le but de se retrouver seule avec son frère.
Au cours de ses nombreuses balades, elle tombera sur un sépulcre wisigoth …
Meredith Martin est le personnage central de la seconde intrigue. Jeune femme moderne du XXIème siècle, elle fait des recherches sur Claude Debussy dans le but de finir sa biographie. Là encore, cette intrigue commence à Paris (Le célèbre compositeur a passé de nombreuses années à Paris et Meredith souhaite s’imprégner de son environnement pour écrire), mais ce n’est que temporaire car la jeune femme doit dans quelques jours prendre le train pour Rennes-les-Bains.
.oO Tiens, tiens. 
Mais pourquoi Meredith chercherait-elle à aller précisément dans ce domaine du sud de la France ?
Hormis l’envie de retrouver des traces de Lilly, la première femme de Debussy, elle voudrait en savoir plus sur les origines de sa mère. Une vieille photographie et une partition (« Sépulcre » 1891) sont les seuls indices laissés par cette mère morte trop tôt.
Bien-sûr j’avais déjà entendu du bien de cet auteur à l’occasion de la sortie de Labyrinthe, mais je n’avais lu aucun de ses romans. Je savais que ses histoires mêlaient intrigue policière et Histoire … romans dont je raffole (oui, oui j’ai dévoré le Da Vinci Code malgré toutes les doctrines un peu fumeuses qui s’y trouvent).
C’est donc avidement que j’ai tourné les plus de 600 pages afin de découvrir quels secrets cachait le domaine de la Cade. Et il y en a des énigmes à résoudre ! Que vient faire un jeu de tarot dans l’histoire ? Quelle est cette bête qui laisse le visage de ses victimes lacéré ? Pourquoi le domaine est-il si mal vu au XIXème siècle ?
Bon, vous l’aurez compris, ce roman m’a plu pour son intrigue, et même si j’ai plusieurs fois eu peur en lisant ce roman (mais je suis une trouillarde !
) , c’est avec délice que je me plongerai bientôt dans Labyrinthe.
Je vous laisse en compagnie de Debussy « Rêverie ».
Découvrez Claude Debussy!
NB : Si quelqu’un trouve sur le net la mélodie « Sépulcre 91 » composée par Greg Nunes, je suis preneuse !

Sépulcre, le titre déjà, ça fait un peu peur…
Dis Kate Moss, c’est pas un mannequin tendance anorexique ?
Pour voir la frimousse de l’auteur :
http://www.katemosse.com/content/index.asp
Tu prends pas de vacances de lecture Leilounette ?
*sifflote*
Au final, tu n’as lu qu’une seul truc et c’était la carte des coupes glacées au bistrot du coin.
Et les tarots dans « Sépulcre », sont-ce ceux de Marseille ? (paske je suis très très fortiche aux tarots de Marseille
Il y a une note à la fin du livre dans laquelle l’auteur nous dit que le jeu de cartes du livre est inspiré du jeu classique de Rider Waite. (Peut-être cela te parle plus qu’à moi)
http://www.youtube.com/watch?v=bCGY9jiq1U0
(Bel accent anglais qui me change des séries américaines ! ^^)
Apres avoir lu labyrinthe ,j’avais peur d’etre decu(labyrinthe est un bouquin exceptionnel de part sa recherche historique et ses intrigues).
Et je me suis laissé embarqué dans ce gros livre et je vous conseille la lecture des 2 !on retrouve certains personnages d’un livre a l’autre ,c’est tres bien mené!bonne lecture.
Merci Bruno !
J’aime , parfois ,me laisser guider pour mes lectures.J’ai relevé qq titres qui me font envie.
Donc ,merci a toi.
Le « Da Vinci Code » avait cette qualité : même si la doctrine de ce livre peut sembler une hérésie pour certains, l’ensemble est très bien documenté et fourni.
Quant à Debussy, j’ai comme toi été déçue par le faible impact de sa musique.
Au final, malgré ces fausses notes (
Parce qu’au final, si on réfléchit bien, et si on enlève ces pistes secondaires, l’histoire peut se résumer très rapidement. On a l’impression qu’elle s’éparpille dans des considérations justement faussement occultes et/ou historiques pour noyer le véritable noeud de son intrigue…
Et puis, je ne sais pas si c’est la traduction qui est mauvaise ou si c’est le style-même de l’auteur mais parfois c’est lourd… Surtout dans la partie actuelle. Je la sentais beaucoup plus à l’aise dans la partie XIXème.
Mais bon, je conçois tout à fait que l’on puisse se laisser prendre au jeu du livre ! Je persiste à penser que je n’étais probablement pas dans les bonnes conditions pour le lire
Je suis entièrement d’accord : la traduction est mal faite. Les tournures répétitives foisonnent. (Je n’ai pas vu de différences entre les deux parties.)
Le « et pourtant … » me sortait par les yeux à la fin.
http://www.orionbooks.co.uk/extras/AudioClips/sepulchre_music.mp3