Commentaires sur Mangez-le si vous voulez de Teulé

Alain de Nonéys était loin de se douter qu’en se rendant à la foire de Hautefaye, il n’en sortirait pas vivant. En deux heures, la foule va s’acharner sur cet homme, réputé bon, jusqu’à goûter à sa graisse qui tombera de son bûcher.
C’est une véritable horreur dont l’auteur a voulu rendre compte ici. Une horreur qui n’est pas née d’une  imagination tordue puisque ces faits se sont bien déroulés en France au XIXème siècle.
Là où la réalité dépasse de loin la fiction.
Comment, comment ces villageois en sont-ils arrivés là ? Pourquoi un tel acharnement de la part de tout un village ?

En ouvrant ce livre, le lecteur n’attend aucun suspens puisque l’ensemble de l’histoire est donnée sur la quatrième de couverture. Dans ce roman, il s’agit plutôt d’éclaircir cet acte barbare en le racontant.
Les temps sont troubles car la France venait tout juste de déclarer un mois plus tôt la guerre à la Prusse, les esprits sont échauffés par le soleil lourd du mois d’août et il suffit d’un rien pour que la poudre prenne feu.
Chaque chapitre s’ouvre sur un plan du village qui suit la lente progression du massacre. Le lecteur est tel un témoin muet du massacre. Hormis quelques incursions dans la tête d’Alain, le lecteur regarde la scène en spectateur, impuissant.
Le plus souvent, la narration est neutre car elle s’en tient aux détails. Elle est agrémentée de nombreux dialogues : elle semble se dérouler sous nos yeux. Le lecteur palpe presque l’atmosphère complètement survoltée du village.
On ne peut que prendre en pitié ce pauvre Alain, et pourtant le narrateur n’a pas joué la carte du pathos. Seule la scène d’amour semble avoir été développée à l’extrême, comme s’il fallait associer la violence à la sexualité. Peut-être pour montrer la bestialité de l’homme ?
Aussi suis-je tentée de me demander quelle est l’intention de l’auteur en écrivant ce livre. Souhaite-t-il faire passer un message, montrer la cruauté de l’homme ou encore la folie qui peut parfois atteindre ce dernier ? Peut-on y voir un parallèle avec l’époque actuelle ?
Je doute que la description d’une telle violence soit faite uniquement pour le plaisir d’être racontée car je ne pense pas qu’on puisse ressentir autre chose que du dégoût en lisant cette histoire vraie.
D’ailleurs, en le lisant, j’ai parfois douté de la pugnacité d’Alain. Alors que je le croyais déjà mort (ou évanoui), le voici qui se relève et se regarde dans la glace avant de sombrer à un nouveau coup. L’auteur aurait-il brodé autour du récit historique ? C’est vrai que le livre est présenté comme un roman, et non un récit historique. Mais alors, quel intérêt broder autour de ce massacre ? La société actuelle n’induirait-elle pas une escalade vers l’horreur ? Ce sera à celui qui sera le plus ignoble ?
Je voulais lire un roman historique, mais je crois bien m’être trompée de cible …

Ed. Julliard, 130p, 17€

Je remercie le de m’avoir envoyé ce livre (cliquez sur la bannière pour accéder au site).

Charlotte l’a lu comme un bijou d’humour noir (nous avons donc eu des lectures totalement différentes.), Stéphie l’a lu elle aussi et elle pense qu’elle oubliera très vite cette histoire, c’est le livre de Teulé préféré de Ys.

50 comments

  1. Stephie says:

    En effet, quel intérêt ? Donc je te parlais d’un moment qui m’a soulevé le coeur : c’est quand on lui arrache les doigts de pieds avec une tenaille.

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  2. Gambadou says:

    Jean Teulé m’a déjà soulevé le coeur avec un de ses précédents romans (sur Villon), à croire que ça l’amuse de décrire des atrocités.. je passe

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  3. fashion says:

    J’ai l’impression que c’est un auteur qui se complait dans la surenchère, quelle qu’elle soit. Les passages scato-sexuels dans Le Montespan étaient risibles…

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  4. Melmelie says:

    Tu as justement mis le doigt sur ce qui me déplait le plus chez cet auteur, hormis son absence de talent littéraire : le goût de l’ostentatoire, de la complaisance dans le mauvais goût. Manifestement cela a du succès…

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  5. Ys says:

    C’est vrai que c’est un dur à cuire ce de Moneys ! (bon d’accord, je sors…). Contrairement à toi, je pense que Teulé prend plaisir à écrire ces horreurs. Il parvient à s’abstraire, à oublier la violence, à la mettre à côté pour l’écrire, à tenir éloigner le malheur, pour ne pas être impliqués, continuer… Mais je trouve qu’ici, il est parvenu à ne pas en faire trop (à l’inverse du Montespan), l’affaire était suffisamment horrible à elle toute seule.

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  6. Lilly says:

    Je n’ai lu que les cent cinquante premières pages de son roman sur Verlaine (abandonné uniquement parce que je l’avais oublié chez mes parents), et il était sans doute plus soft, même s’il me semble que tout n’était pas franchement rose. Et je me souviens avoir trouvé qu’il écrivait plutôt bien.
    Pour celui-ci, je ne sais vraiment pas, parce que je suis une vraie chochotte.

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  7. amanda says:

    je pense également que ce roman présente peu d’intérêt. Mise à part l’époque et les mentalités correctement representées, on assiste comme tu le dis, en spectateur au massacre, mais comme une vache regarde un train, sans sentiment (ceci dit je ne suis pas ds la tête d’une vache qd elle voit passer un TER…). J’ai largement préféré Je François Villon (mon premier Teulé) et là, pr le coup, l’horreur m’avait remuée…

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  8. Karine:) says:

    Bon… je note, je dénote, je renote, je dénote encore… je pense finalement passer mon tour. Je n’ai pas de mal avec la violence et l’humour noir mais il faut qu’il y ait un but précis…

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  9. esmeraldae says:

    teulé est toujours aussi bizarre!
    ça me fait penser à scène finale dans le parfum (en tout cas celle du film) quand les gens mangent la graisse!(quelle horreur!)

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  10. Leiloona says:

    @ Stéphie :
    C’est en effet un des moments cruels … et il y en a beaucoup. Rien que d’y penser, j’ai la nausée (je suis une petite nature.)

    @ Gambadou :
    A croire qu’il adore manier les horreurs … pôark.

    @ Fashion :
    Dans celui-ci, il y a aussi une scène de sexe … on se demande pourquoi on a tous les détails …

    @ Melmelie :
    Eh bien, je serais ravie de comprendre ce qui peut attirer chez lui. :/

    @ Ys :
    Tu veux dire que Teulé écrit des horreurs pour la maintenir éloignée ? Un peu comme de la superstition ? Si je l’écris, cela n’arrivera pas ?

    @ Lilly :
    Alors peut-être faudra-t-il que j’essaie celui sur Verlaine … mais pas maintenant.

    @ Amanda :
    J’ai éclaté de rire en lisant ta comparaison entre le lecteur et une vache qui regarde un TER !
    Si Je François Villon est pire, je passe mon tour.

    @ Karine
    Peut-être trouverais-tu un intérêt à cette violence ?

    @ Esmeraldae :
    Mais étrangement, l’horreur est mieux passée dans « Le Parfum ».

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  11. zarline says:

    Je n’ai encore jamais rien lu de cet auteur mais j’hésite vraiment à m’y mettre. Les auteurs qui veulent choquer pour choquer ont tendance à m’énerver.

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  12. Ys says:

    non, c’est pas ça, mazette, va falloir que j’apprenne à écrire ! Ce que je voulais dire c’est qu’il fait abstraction de l’horreur pour l’écrire, comme si elle ne concernait pas des hommes ; un peu comme les travailleurs sociaux qui doivent mettre à distance la misère dont ils s’occupent pour pouvoir rentrer chez eux le soir et vivre leur propre vie (enfin toutes proportions gardées, bien sûr…)

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  13. In Cold Blog says:

    Il semblerait qu’on se rejoigne tous plus ou moins sur le fait qu’il manque quelque chose au roman pour qu’il soit autre chose qu’une simple description par le menu des tortures infligées à De Monéys. Dommage, car le style en lui-même, sans être révolutionnaire, est agréable.

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  14. La liseuse says:

    Je reprends tes mots : « Comment, comment ces villageois en sont-ils arrivés là ? Pourquoi un tel acharnement de la part de tout un village ? »

    Et alors, est-ce qu’à la fin de cette lecture, on obtient la réponse ? Je dis ça parceque je me pose moi-même cette question et que je vais bientôt l’attaquer.

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  15. Leiloona says:

    @ Zarline :
    Alors je te conseille de l’éviter.

    @ Ys :
    Aaaaah chnurf ! Moi pas avoir kampri la première fois !
    Ok, là j’ai compris.
    Je crois que je serais incapable de faire comme lui. Tu me diras, c’est une bonne chose s’il sait mettre de côté cette violence qui doit le suivre de longs mois puisqu’elle constitue ses écrits.
    Mais cet attrait pour le morbide et la violence est tout de même étrange (de mon point de vue.)

    @ In Cold Blog :
    Oui, son écriture est assez limpide, sans fioritures … mais il manque quelque chose, oui.

    @ Edelwe :
    Je peux comprendre.

    @ La liseuse :
    Je crois que chaque lecteur se forge sa propre idée, mais cela n’est pas dit explicitement … puisque ce lynchage a commencé sans raison aucune.
    Je lirai attentivement ton billet, et je regarderai si tu as trouvé réponse à cette question.
    Selon moi, chaque homme possède en lui une violence inouïe qui peut se déclencher suite à une trop grande pression (ici : la guerre, l’été, la sécheresse …). Le seul moyen de pouvoir la faire redescendre est de trouver un bouc-émissaire (le premier venu en somme.)
    C’est le principe même du pharmakos en Grèce antique :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Pharmakos

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  16. emiLie says:

    Beaucoup trop de promotions, je vois l’auteur et le ivre partout, qui plus est le sujet n’est pas très plaisant alors je passe mon tour. En plus j’habite à 60 km du village de Hautefaye…

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  17. despair says:

    moi j’avais beaucoup aimé darling mais c’est le seul Teulé non bd que j’ai lu (j’ai lu des bd de lui dans a suivre il y a 15 ans au moins )

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  18. Manu says:

    La fin du parfum m’a déjà traumatisée, donc je passe sur celui-ci, comme sur tous les romans de Teulé d’ailleurs. Vraiment pas ma tasse de thé je crois…

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  19. lectiole says:

    Je n’ai jamais lu un seul livre de Jean Teulé, mais j’ai acheté le Montespan récemment (encore faut(il que je trouve où je l’ai posé… :/) suite à un billet sur le blog de Neph.

    Apparemment, je risque d’être déçue…

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  20. lectiole says:

    En revanche, j’avais vu le film « Darling » : »/ et j’avais beaucoup aimé, même si forcément, j’étais encore sous le choc à la sortie du ciné (mais justement, parce que c’est un bon film…).

    Seulement, puisque le livre « Darling » a été écrit par Jean Teulé, et puisque cet auteur semble se complaire dans la description de la cruauté, je me demande effectivement quelles sont ses motivations ? Si ça l’amuse de décrire des atrocités, je n’ai pas dû comprendre le film…

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  21. Restling says:

    Bon en général, j’aime beaucoup Teulé et j’ai beaucoup aimé Darling (livre et film) qui est également une histoire vraie.
    Mais celui-ci ne me tente pas dans l’immédiat. Surement parce que comme beaucoup, je ne comprends pas pourquoi il a voulu raconter cette histoire en particulier…

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  22. Leiloona says:

    @ EmiLie :
    En effet, l’impact ne doit pas être le même. :/

    @ Despair :
    Ah, il a sorti des BD aussi ? Je ne savais pas. Et toujours ce goût pour le sordide dans ses BD ?

    @ Lectiole :
    Oh, je n’ai pas vu « Darling ». Je vais aller voir sa BA sur le net pour voir quel est le sujet de ce film.

    @ Restling :
    Peut-être l’a-t-il expliqué au moment de la sortie de ce livre ? Je vais essayer de regarder ce qu’on trouve sur la toile.

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  23. despair says:

    oui mais c’était des bd tres artistiques, des collages par exemples, très déroutants plus que morbide d’ailleurs.

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  24. george sand et m says:

    je t’avais laissé un message mais il est sans doute tombé dans les méandres d’internet! tant pis… juste pour dire que j’ai tiré un trait sur Teulé!

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  25. Hathaway says:

    Non vraiment je n’arrive pas à avoir envie de lire ce livre-là. J’ai eu tellement de déception avec les deux derniers livres lus de Jean Teulé… Et ton billet (même si tu en parles très bien !), ne m’incite pas à changer d’avis !

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  26. Leiloona says:

    @ George Sand :
    Ah oui, carrément ? Il y a des auteurs où la seconde chance n’a pas fonctionné … je dois dire que je commence à être un peu échaudée moi aussi.

    @ Hathaway :
    Je te comprends parfaitement. Cela m’avait fait la même chose avec Nothomb : deux déceptions avant de la laisser de côté.

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  27. Nanne says:

    Je crois que ce que Jean Teulé recherche toujours un peu à travers ses romans, c’est une pointe de provocation ou de cynisme pour nous raconter les horreurs quotidiennes … Il aime appuyer là où ça fait mal ! Il doit avoir un petit côté sadique et le lecteur le suit, car il sait qu’il aura ce qu’il attend : une once de cruauté et des ricanements sordides. Je lis actuellement « Darling », et je peux te dire qu’il décrit la violence conjugale comme une scène de vaudeville !

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  28. Leiloona says:

    @ Nanne :
    Ah oui ? Tant que ça ? Pfff, bon alors je pense définitivement tourner le dos à cet auteur.
    Ce n’est pas vraiment ma tasse de thé …

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  29. Lau(renceV) says:

    C’est le seul roman de Teulé que j’ai lu jusqu’à présent. J’étais tentée par les autres également mais j’ai eu l’occasion de lire celui-ci. J’ai bien aimé cette lecture parce qu’elle est terrifiante… Comment les hommes peuvent-ils en arriver là ? Et puis, peu importe que Teulé ait brodé et en ait rajouté, c’est terrible et ça fait mal.

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  30. benoit says:

    j’adore jean Teulé, d’ailleurs, dans un autre genre, je recommande sa Bd en compagnie de florence Cestac sur la vie de Charlie Schlingo ! Excellent !!

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  31. liliba says:

    Pas encore lu, mais en général, j’aime beaucoup Teulé… Tu ne voudrais pas en faire un livre qui se ballade ???

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  32. 94sophie947708 says:

    J’aime beaucoup ton billet, et moi aussi j’ai été choquée par cette description de violence.
    Est ce donc la le but de l’auteur ?

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  33. lael says:

    il faut savoir que JEan Teulé joue beaucoup sur l’ironie, je ne pense pas que l’escalade de violence est faite pour choquer mais véritablement pour faire comprendre l’horreur de ce qui s’est produit!! comment des gens dits civilisés ont pu en venir là! J’ai lu Le magasin des suicides et j’ai trouvé que Jean Teulé était un bon auteur, je n’ai pas voulu lire celui-ci car justement je m’attendais à ce genre de réaction! bien que pour ma part je ne pense pas que Jean Teulé ait voulu écrire un roman historique

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  34. Leiloona says:

    @ Lael :
    Mais l’ironie doit bien avoir un objectif précis, et là j’ai eu du mal à la trouver … d’où ma déception.
    Et puis, pourquoi serait-il ironique ? Ce serait alors un roman avec une morale ? Si c’est le cas, alors il manque quelque chose dans ce roman selon moi. :/

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  35. La liseuse says:

    Je l’ai terminé et je ne pensais pas que ce serait si trash. J’ai refermé ce bouquin plusieurs fois au bord de la nausée mais à chaque fois cette maudite curiosité revenait à la charge. c’est bien le 1er livre à me mettre dans cet état. Bluffant ! Par contre, j’ai trouvé ça un peu léger. Il aurait pu aller beaucoup plus loin en évoquant cette époque que je connais très mal. La guerre avec les prussiens notamment. Autre chose qui m’a paru étrange. L’extrême résistance de ce pauvre de Monéys. comment peut-il fuir alors qu’il vient d’être écartelé. ça me laisse perplexe tout ça. Mis à part ça, j’ai apprécié cette lecture.

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  36. Leiloona says:

    Arff oui, j’ai eu le même ressenti que toi quand j’ai lu qu’il se relevait, ça en devenait presque comique tellement c’était du grand n’importe quoi.
    Malgré tout, je n’ai pas réussi à en rire … un peu comme un film de série B sur les zombies ou autres créatures …

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  37. lectiole says:

    Je viens de lire Darling et c’est un peu pareil. Elle ne meurt pas mais se relève toujours aussi. La seule horreur que l’auteur ne parvient pas à décrire, c’est la pédophilie. Trois lignes, et il esquive, parce que c’était dans l’histoire vraie et qu’il est bien obligé de l’évoquer brièvement dans son roman. Du coup, je pense que l’humour noir est une forme de protection contre l’horreur, de distanciation, puisque pour le reste, viol, violence, il relate, sans pathos.
    Quant à savoir ses motivations ? Peut-être lui faut-il des sujets forts ?

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  38. Toinette80 says:

    Je ne sais plus si je me suis inscrite pour ce livre-voyageur si je ne l’ai pas fait, je le fais aujourd’hui et si je l’ai fait je m’excuse de t’importuner une deuxième fois.
    Merci dem e donner une réponse par mail, merci beaucoup.

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  39. liliba says:

    Je viens de le terminer et j’ai beaucoup aimé cette lecture (bien qu’un peu gore pour le soir avant de m’endormir…). Billet chez moi dans quelques jours.

    Merci pour le prêt ! Est-ce que je te renvoie le livre directement, ou veux-tu que je l’envoie à quelqu’un d’autre ?

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  40. Choco says:

    je viens de découvrir que ce livre voyage… je veux bien m’inscrire sur sa route si c’est tjs possible…

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  41. Didi says:

    Et bien que de discussion sur ce livre et n’est-ce pas là finalement le but de la lecture d’interroger sans forcément apporter une réponse …D’ailleurs il n’y a pas une réponse à chaque évènement…
    En tout cas j’ai apprécié l’écriture de cet auteur et j’y regouterais sans peur ni appréhension.
    Certaines scènes de polars noirs ou de thriller machiavéliquesues sont tous aussi sauvages et glauques parfois.
    Et notre histoire même contemporaine n’est pas blanche de barbarie ….

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  42. Leiloona says:

    @ Didi :
    Oui, je suis d’accord avec toi : certains polars sont glauques eux aussi, c’est peut-être pour ça que ce n’est un genre de prédilection pour moi.

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  43. Alcapone says:

    Après avoir parcouru tous vos commentaires, il en ressort que beaucoup d’entre vous n’aiment pas le sadisme de Teulé. Moi, au contraire, j’adore et je l’assume. A l’instar des amateurs de films d’horreur, je suis de ces gens qui sont absolument attirés par ce genre. Non pas que je sois une adepte invétérée de l’horreur. Juste que j’aime le style de Teulé et j’aime les sujets qu’il aborde. Pour mieux comprendre sa démarche, jetez plutôt un oeil à ses explications.
    http://www.dailymotion.com/video/x94qr3_mangezle-si-vous-voulez-jean-teule_creation
    Je ne pense pas que Teulé écrive ses romans uniquement pour choquer et augmenter ses droits d’auteur. Non. Je crois sincèrement que c’est son créneau et tant pis si ça ne plait pas. Cela dit, je n’ai pas encore lu ce livre et je ne demande qu’à le faire. A suivre…
    Bonsoir à toutes et à tous.

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