Si le sondage suivant « quel livre vous a le plus marqué quand vous étiez enfant ? » paraissait, je suis pratiquement certaine qu’Alice au pays des merveilles viendrait en tête du classement. Et pourtant, je crois ne l’avoir jamais lu. Ou du moins pas entièrement. Mais puisqu’à la rentrée 2009, ce livre fait partie du programme de français en 6ème, il a bien fallu que je m’y intéresse d’un peu plus près …
Voilà qui est chose faite.
Alice est avec sa sœur dans le jardin, et elle trouve le temps long, assise sur son talus, si bien qu’elle est prise d’une certaine torpeur … mais soudain un lapin blanc passe à côté d’elle. Et ce n’est pas un lapin ordinaire, puisqu’il parle !
Comme Alice n’a jamais rien vu de tel, elle suit ce lapin qui s’engouffre alors dans un terrier. Terrier qui se transforme vite en tunnel. Et voici la pauvre Alice qui se met à tomber dans ce puits sans fond …
Après quelques minutes de chute tout de même, la jeune fille se retrouve dans une pièce tout en longueur éclairée par des lampes au plafond. Tout autour de cette salle, des portes verrouillées.
Sur une table, Alice voit alors une petite clé : elle doit bien ouvrir une des portes, mais laquelle ?
Après avoir longtemps cherché, elle découvre une petite porte derrière un rideau … mais la porte est si petite qu’elle ne peut passer que la tête !
Déçue, elle retourne près de la table où elle trouve une bouteille sur laquelle est inscrit « Buvez-moi » ….
Le début merveilleux de ce récit ne fera que s’accentuer jusqu’à devenir absurde certaines fois. Prenons par exemple l’épisode du thé où Alice fait la rencontre d’un lièvre de Mars et d’un Chapelier fou. Ces deux personnages sont fous, bon, en français on pourrait se demander pourquoi ces deux personnages sont fous, mais en anglais, il y a un proverbe qu’on peut traduire par « Fou comme un lièvre de mars » et un autre « Fou comme un chapelier » (As mad as hatter). Lewis Carroll a effectivement rempli son histoire de jeux de mots et il est souvent bien difficile de rendre compte de ceux-ci dans une traduction …
Bon, retournons à notre histoire de fous.
Les personnages prennent le thé et leur discussion est complétement illogique ! Alice assiste donc à un échange entre fous où les réponses n’ont aucun lien avec les précédentes. Même leurs déplacements sont absurdes ! Seule Alice reste sensée.
Outre cet épisode absurde, le lecteur rencontrera sur sa route des maisons dont le toit est fait de fourrure et la cheminée en forme d’oreille, une reine tyrannique dont le passe-temps est de décapiter les gens du royaume, un chat au sourire étrange et plein d’autres inventions plus étranges les unes que les autres.
Et dire que Lewis Carroll était un mathématicien !
Dans ce récit merveilleux, le lecteur sera donc transporté dans un univers particulier où le mot logique n’a aucune place.
Petite, cette histoire me faisait peur car elle était ancrée dans un cadre réaliste (la petite fille qui s’ennuie aux côtés de sa sœur). D’ailleurs les illustrations de John Tenniel sont assez déconcertantes.
Vingt ans après, dieu merci, cette intrigue ne me fait plus peur, mais je reste tout de même mitigée.
Bien-sûr, on peut interpréter de nombreuses façons cette histoire : critique du gouvernement victorien, annihilation de la réalité, toute puissance de l’imaginaire …
Et l’œuvre en a inspiré bien d’autres depuis sa sortie, signe de sa richesse. La dernière à sortir est prévue pour mars 2010 . Et c’est Tim Burton qui a eu l’idée de cette adaptation. Peut-être me réconciliera-t-il avec ce livre ?
Ed. Hachette éducation, 144p, 2€80
La bande-annonce :
Petit aparté avant de terminer.
Le choix de l’édition est important, puisque les traductions diffèrent.
Celle que j’ai lue est l’édition Hachette. Ce n’est pas le texte intégral puisque quelques chapitres ne figurent pas dans cette collection. Les passages manquants sont indiqués entre crochets. De nombreuses illustrations de Tenniel permettent d’étudier l’image fixe, le vocabulaire difficile est indiqué en notes de bas de page. A chaque chapitre, ou presque, des questions sur l’histoire mais aussi des questions de grammaire peuvent être un support pour le professeur.
J’ai aussi acheté l’édition Librio, qui pour l’occasion a sorti une nouvelle couverture rose … Le texte est intégral, mais aucun mot de vocabulaire n’est donné, l’élève risque donc d’être perdu sans ces notes. En outre, les illustrations de Tenniel sont très rares …
Celle de Folio Junior pour finir. Les illustrations sont nombreuses et un texte en exergue avertit le lecteur que les jeux mots anglais sont tous marqués et répertoriés dans un appendice. En fin de livre, l’élève trouvera aussi des jeux et des tests de compréhension. Le texte semble être intégralement repris. Edition plus complète que les deux autres et soucieuse de la traduction.
Le seul point négatif : l’épaisseur du livre risque de rebuter plus d’un 6ème …


Blaise a étudié à fond Lewis Caroll et pas seulement comme matheux, mais aussi parce qu’on (toujours ce « on ») mais là, il existe des sources sûres dont je ne me rappelle plus, brefeu, Blaise, disais-je, dans un ouvrage tout ce qu’il y a de plus sérieux a corroboré les thèses qui disent que Lewis Caroll était pédophile notoire.
Bon, ça fait gloups dans le dos, mais ça existe on le sait.
Plus tard encore, ce même Blaise, toujours génial, édite l’antithèse de son premier propos avec exemples à l’appui, tout le monde d’applaudir, voilà Lewis Caroll réhabilité, c’est vrai que pédophile, c’est lourd à porter.
Plus tard encore, encore, Blaise écrit la thèse et là, tout le monde de rester perplexe, alors Caroll pédophile ou non ?
Pour moi, il l’était, mais on va me répondre qu’il y a prescription.
Et si je parle aussi longuement, c’est pour éclairer un peu s’il le fallait, ton billet du dessous.
Caroll était (peut être) pédophile et pourtant il a pondu une jolie merveille d’Alice. Jonquet écrivait noir et disséquait ferme et il n’était ni assassin, ni pervers fiché.
Et tout ça pour dire que j’ai beaucoup aimé Alice, au point un jour d’appeler un chien de passage chez moi « Humpty Dumpty »
Je ne connais pas vraiment l’histoire de Carroll, aussi je parlerai davantage de Céline. J’ai lu son « Voyage au bout de la nuit » avant de connaître son histoire, et même si certains passages de sa biographie sont bien obscurs, ça ne m’empêche pas d’aimer son style et son modernisme.
Il en va de même pour Carroll, et puisque les inspecteurs ont choisi de mettre cette œuvre au programme, cette supposition semble avoir été mise de côté.
Mon choix pour mes classes se portera certainement sur « Histoire de la mouette et du chat qui lui apprit à voler » de Sepulveda malgré tout
Bon après recherche, je m’aperçois que c’est pas une étude obligatoire ouf!
J’aime beaucoup, mais je ne me vois pas faire ça avec des 6èmes!
Et oui, ce livre est mon préféré.
D’habitude, j’aime aussi les choses absurdes. Mais là, non ça ne passe pas.
@ Stéphie :
ça dépend vraiment du niveau de ta classe et de la période à laquelle tu souhaites le donner à lire.
En fait, l’an dernier j’avais travaillé sur les « Mille et une nuits », et vu que je m’étais royalement plantée sur l’édition, là je bosse sur plusieurs collections …
La Bibliocollège convient aux classes plus faibles, ou à des classes que tu ne connais pas vraiment encore.
En fait, je comptais leur donner en 2ème séquence, et je ne me vois pas leur dire d’acheter un livre de plus de 200 pages … (pas en septembre ..)
La plus rigoureuse est la Folio junior.
@ Ori :
Oui, une œuvre que nous pouvons choisir (puisque le nouveau programme de français se met en place dès septembre.)
Les 6èmes me semblent un peu jeunes encore … ou alors en cursive ?
@ Faustine :
Ce n’est pas vraiment ma tasse de thé, non. :/
@ Moka :
Le film, c’est clair que j’irai, mais je ne pense pas faire cette oeuvre cette année … pas vraiment accrochée bizarrement.
@ Manu :
Il y a tellement d’œuvres qu’on devrait lire …
@ Fashion :

Mince. :/ Et sais-tu quelles classes tu auras ?
En fait, tu as un choix d’œuvres, mais c’est un choix restreint. J’aurais bien fait « Le Petit prince », mais les 6èmes de mon établissement le font généralement au CM2. :/
N’hésite pas à m’envoyer un mail si tu veux. Je suis retournée au collège voici trois ans après avoir eu des lycéens, et j’ai été un peu déboussolée moi aussi. Mais on s’y fait vite.
Les secondes ne sont pas vraiment autre chose que des 3èmes.
Cela se voit assez clairement dans Alice que Caroll etait un mathematicien, il y a une logique folle dans cette oeuvre. Qu’il soit pédophile ou non, c’est malheureux mais maintenant on s’en fiche un peu, tant son oeuvre est devenue un pilier de la culture anglosaxonne. On peut parler du chapelier fou de Batman, de l’enigme du cheshire, de la chanson rhe walrus des beatles, ou le lapin blanc de Matrix.
Pour réconcilier Leiloona avec cette oeuvre je lui conseillerai alice in sunderland de brian talbot, un comic extraordinaire.
http://www.chapitre.com/CHAPITRE/fr/BOOK/carroll-lewis/tout-alice,77330.
Elle est pas terrible la couverture du bibliocollège, ça ne me donne pas envie
C’est vrai que l’histoire est parfois étrange, mais j’ai bien aimé le monde qui a été créé.
Oui, les clins d’œil à cette histoire sont nombreux.
Dans « Le Labyrinthe de Pan », le parcours initiatique d’Ofelia ressemble beaucoup à celui d’Alice aussi … mais là encore, je n’ai pas aimé ce film. Comme quoi, tout se rejoint …
@ Sylire :
Je ne sais pas encore si le film de Burton sera vraiment fait pour les enfants … enfin, ça dépend de l’âge de ta fille.
@ Lolo :
L’homme non plus n’aime pas. Il trouve qu’elle est angoissante.
Mais je dois aussi tenir compte du prix à l’achat. 2€80 est raisonnable.
(Ton lien ne mène nulle part. Quelle édition me montrais-tu ?)
@ Maribel :
Ah mais c’est chez toi que j’avais lu un billet alors !
@ Mango :
Je ne savais pas que tu avais passé l’agrégation de LM !
Oh, ça devait être intéressant !
@ Fleur :
Je l’attends impatiemment moi aussi.
C’est que tu m’as donné envie de le lire maintenant!
Quant au livre, j’en avais lu des bouts étant enfant, qui ne m’avaient pas marqués plus que ça.
Puis j’ai vu l’original, illistré par Caroll lui-même à la British Library, et ça m’avait donné envie de le rouvrir.
J’ai travaillé mon anglais avec quand j’étais en prépa.
Et comme je l’ai trouvé tout neuf, dans une jolie version, et pour pas cher du tout dans une libraire new yorkaise, en avril dernier, il est vers le haut de ma PAL maintenant!
C’est un de mes livres a jamais et pour toujours dans ma vie.
J’en ai donné des tonnes en cadeau a mes amis, mais moi j’en garde un que je perds parfois aux mains d’enfants curieux, aussitôt je me rachète un autre livre, il est avec moi pour toujours.
Bref, à lire donc. Et le film de Burton sera à voir absolument !
Non, je ne l’ai pas du tout aimé. Comme j’attendais beaucoup de ce film, la déception fut grande.
@ Lounima :
)
Alors bonne découverte !
@ Craklou :
En version originale, les jeux de mots doivent être drôles comme tout !
@ fashion :
Si tu ne connais pas encore le niveau de cet établissement, c’est difficile de bosser efficacement.
@ Diane :
Et je trouve qu’on ne parle pas assez de Dinah ! 
Un livre doudou qui fait du bien au moral.
@ Antigone :
Fascinant et novateur pour l’époque, oui.
@ Restling :
Eh bien, il y en a des effets secondaires ! 
Du coup, je suis allée voir ce qu’était le petoyl !
@ Lilibook :
Tu fais partie de ceux qui classent cette histoire parmi le top 5 des livres pour enfants !
@ Christelle :
Je file voir ton blog que je ne connais pas encore ! Sois la bienvenue !
@ esmeraldae :
Je n’aime pas non plus le dessin-animé, sois sans crainte !
ceci dit, j’en garde un très bon souvenir! car je l’avais lu!! bien avant la sixième
Ah chic, je ne suis pas la seule !
(Cela me rassure sur mon état mental.) :p
@ Isil :
Les deux univers sont très proches.
@ Lael :
Le film est très attendu, je crois !
@ La Sardine :
Ah oui ? Avant la 6ème ? Bon, peut-être tenterais-je le coup. ^^
Alors tu n’es pas obligée de revoir ta progression pour les 6èmes.
@ La Liseuse :
Ce sont des éditions pour les jeunes adolescents, il doit y en avoir de meilleures pour les adultes.
Les enfants ne comprennent peut-être pas tout, mais au départ, Carroll l’a écrit pour une petite fille du nom d’Alice.
Ses livres insistent sur le sens véritable (et sur le fait se savoir si c’est essentiel, ou pas ? )des mots, et ses personnages sont absurdes dans le sens où ils commencent des théories logiciennes adultes et les terminent par des conclusions d’enfants, brutes et décalées (pour nos regards qui ne sont plus enfantins, et qui ont perdu cette fameuse innocence…).
On a fait des interprétations à tire-larigot d’Alice, mais je pense que les 6eme peuvent comprendre. Comme pour « le petit prince », ils y verront sûrement autre chose que nous, mais un message passera.
Carroll était obsédé par la peur de vieillir et le dit à un moment « Convenablement aidée, vous eussiez pu vous arrêter à sept ans » (la nurse, qui dit ça)et cette oeuvre est pour moi destinée aux enfants, qui comme peter pan, se sentent immortels et n’accordent pas l’importance au but précis et au mot juste.
Mon édition est la Folio Classique, qui contient aussi « de l’autre côté du miroir », le texte est intégral et les illustrations de Tenniel et de Carroll aussi dans leur intégralité. La préface est très bien faite ainsi que le dossier de fin, qui explique toutes les facéties de langage dans la mesure du possible.
PS : Quant au film de Tim Burton…mouais =)
Ses livres insistent sur le sens véritable (et sur le fait se savoir si c’est essentiel, ou pas ? )des mots, et ses personnages sont absurdes dans le sens où ils commencent des théories logiciennes adultes et les terminent par des conclusions d’enfants, brutes et décalées (pour nos regards qui ne sont plus enfantins, et qui ont perdu cette fameuse innocence…).
On a fait des interprétations à tire-larigot d’Alice, mais je pense que les 6eme peuvent comprendre. Comme pour « le petit prince », ils y verront sûrement autre chose que nous, mais un message passera.
Carroll était obsédé par la peur de vieillir et le dit à un moment « Convenablement aidée, vous eussiez pu vous arrêter à sept ans » (la nurse, qui dit ça)et cette oeuvre est pour moi destinée aux enfants, qui comme peter pan, se sentent immortels et n’accordent pas l’importance au but précis et au mot juste.
Mon édition est la Folio Classique, qui contient aussi « de l’autre côté du miroir », le texte est intégral et les illustrations de Tenniel et de Carroll aussi dans leur intégralité. La préface est très bien faite ainsi que le dossier de fin, qui explique toutes les facéties de langage dans la mesure du possible.
PS : Quant au film de Tim Burton…mouais =)
Ses livres insistent sur le sens véritable (et sur le fait se savoir si c’est essentiel, ou pas ? )des mots, et ses personnages sont absurdes dans le sens où ils commencent des théories logiciennes adultes et les terminent par des conclusions d’enfants, brutes et décalées (pour nos regards qui ne sont plus enfantins, et qui ont perdu cette fameuse innocence…).
On a fait des interprétations à tire-larigot d’Alice, mais je pense que les 6eme peuvent comprendre. Comme pour « le petit prince », ils y verront sûrement autre chose que nous, mais un message passera.
Carroll était obsédé par la peur de vieillir et le dit à un moment « Convenablement aidée, vous eussiez pu vous arrêter à sept ans » (la nurse, qui dit ça)et cette oeuvre est pour moi destinée aux enfants, qui comme peter pan, se sentent immortels et n’accordent pas l’importance au but précis et au mot juste.
Mon édition est la Folio Classique, qui contient aussi « de l’autre côté du miroir », le texte est intégral et les illustrations de Tenniel et de Carroll aussi dans leur intégralité. La préface est très bien faite ainsi que le dossier de fin, qui explique toutes les facéties de langage dans la mesure du possible.
PS : Quant au film de Tim Burton…mouais =)
Alors, en cette veille de rentrée, je vais essayer de connecter mes deux neurones restants …
Il s’agit bien de la différence entre le concept et la chose, c’est ça ?
Sinon concernant les 6èmes, oui, c’est un livre qui possède plusieurs niveaux de lecture, mais je serais frustrée de ne pas aller au bout de l’analyse. Et avec les 6èmes, ça me semble difficile.
Je regarderai l’édition Folio Classique, même si elle ne me semble pas adaptée pour des petits.
(J’effacerai les commentaires en trop … ce n’est pas grave.)
Pikachu est un pokémon, c’est correct.
Un pokémon est un pokémon ne l’est pas.
« le concept pokémon » est un pokémon est correct car « le concept pokémon » devient un vrai sujet.
Il existe un site belge qui a fait une très bonne analyse des oeuvres de Carrol, mais honnêtement, le lire, c’est avoir envie d’avoir mal à la tête ! =)
Je ne sais pas. Les 6eme sont pour moi à l’âge charnière où l’enfance et l’adolescence commencent à se rencontrer. Comme les mythes, « Alice » leur parlerait, quitte à identifier les personnages à des membres de leur entourage proche. Ensuite, ce n’est que mon avis, et je ne suis pas enseignant. Je ne possède qu’un BAFA, plusieurs colos et des années en tant que frère =)
Je comprends que tu hésites à traiter ce livre si tu ne penses pas pouvoir aller au bout de l’analyse.
Je pense que la folio classique n’est pas adaptée en effet, mais elle peut te servir eventuellement de support personnel ou en polycop sur certains détails.
Merci pour le pseudo, disons que je suis tombé dans Alice étant petit et que ce nom me suit depuis pas mal d’années déjà =)
Tim Burton, tu as raison, allons le voir avant de se prononcer.
PS : J’espère que ta rentrée s’est très bien déroulée !
En tant que fan du roman, je n’ai pas été décue. Il s’agit d’une adaptation qui respecte totalement l’univers étrange d’Alice, tout en gardant une certaine originalité.
N’hésitez pas à vous renseigner, ça vaut vraiment le coup.
Merci de l’information en tout cas !
je ne trouve pas le texte d’alice au pays des merveille sur internete
Euh, il existe des magasins qui s’appellent « librairie ». Allez-y, on ne mord pas ceux qui y entrent …
:rolleyes: