La tour de Babel

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J’y étais arrivée.
En haut.
Comme au bout de moi-même.
Cette montée : un défi. Une marche, une avancée. Vers cette autre vie. Désirée souvent, terrifiante parfois. Le souffle court, le coeur battant, le tourbillon m’avait semblé sans fin.
Le sommet me paraissait lointain encore :  mes yeux étaient bien en peine de voir ne serait-ce qu’une ombre dans ce dédale de fer et de marbre. Mais j’avançais, quitte à me perdre. Encore une fois.
Ne plus réfléchir, ne pas voir autour de moi les chimères du passé, délaisser les ombres qui m’accompagnaient encore dans cette montée. Serais-je d’ailleurs seule un jour, sans mes démons ?
Ne jamais fléchir, reprendre quelques minutes ce souffle qui peut me faire encore défaut. Et repartir. Encore, toujours.

Puis, là-haut, le soleil. Éblouissant. Ces silhouettes qui entravaient cette montée n’étaient plus que des fourmis minuscules. Le vertige me prit alors. Les points d’attache semblaient alors inexistants là haut. Allais-je tomber ? Le tourbillon recommença alors, des voix de chaque côté martelaient mon coeur de mille piques assassines.
Pitié, laissez-moi.

Fallait-il encore combattre en cette terre promise ? N’y aurait-il donc jamais de fin ?

Me concentrer alors vers un point fixe. Lumineux. La neige sur le soleil. A mes pieds ce sol en pente mais dur, devant moi cette barrière qui m’empêcherait de tomber. Écarter alors les bras en signe de victoire, rassembler mes dernières forces pour montrer à la face du monde que mon choix est le bon. Oser, montrer mon bonheur, vivre. Enfin.

Me tourner enfin et distinguer à quelques mètres un autre escalier. A ciel ouvert cette fois-ci.
L’ultime combat.

Mettre alors un pied devant l’autre, monter lentement, ne pas regarder en bas. Le faire tout de même. M’arrêter alors, paralysée par la peur. Me coller à la paroi.
Pleurer.

Sentir une main, la tienne, venir d’en haut. M’y agripper, croire encore en cette chaleur. Ne regarder que Toi.

Monter au sommet et exulter.

© Leiloona, le  mars 2013
Crédits photo © Romaric Cazaux

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 Le texte de Morgane : 

TOURNE

 

Tourne, tourne, mes clés dans la serrure, à l’écoute de tes pas qui avalent toutes les marches qui nous séparent ; je me crois à un concert de claquettes, derniers sons avant que tu ne franchisses le seuil de ma porte.

Tourne, tourne, mon cœur exalté, à l’idée de te retrouver, de me lover contre toi, là où je me sens si bien, enfin à ma place.

Tourne, tourne, mes cheveux autour de tes doigts, tes mains sur moi, ta langue sur mes reins, nos corps sur le lit.

Tourne, tourne, les aiguilles de ta montre, les heures volées si vite passées, il est déjà temps de me quitter, de retrouver ta vie bien rangée. Tu m’embrasses, la boule au ventre, je te cache mon regard humide.

Tourne, tourne, les années, les promesses épuisées, les 25 décembre esseulée, les larmes trop versées, la rancœur qui abime les vœux de bonheur.

Tourne, tourne, la roue de la vie, nos destinées déliées, chacun a pris sa route : toi tu as repris la tienne et moi j’ai décidé de vivre à la mode bohème pour t’oublier ; danser jusqu’à plus force, ne plus me poser, ne plus jamais m’attacher.

Tourne, tourne, mes souvenirs vieux de 40 ans, tout au fond de ma mémoire affaiblie, ce sont malgré tout les bribes de ma vie passées près de toi qui ont la palme pour m’apaiser et me rendre heureuse, ces longues heures passées collés serrés dans ma petite chambre sous les toits. Je revois tes yeux rieurs, ta bouche pulpeuse, tes tempes grises : Moi qui ne peux plus voir autre chose que ce qui se cache derrière mes yeux à jamais éteints … Faute à l’âge dit le Docteur ; Sans doute faute à moi qui ne peut plus voir des gens heureux même en peinture, moi qui regrette depuis toutes ses années de t’avoir laissé dévaler pour la dernière fois les marches, d’avoir laissé mon bonheur s’en aller tout en bas de cet escalier.

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 Le texte de Ludovic : 

Il rentre…

Il a poussé la lourde porte, a franchi le seuil, et s’est retrouvé face à cet escalier colimaçon qu’il avait tant de fois monté… Il a entendu la lourde porte claquer derrière lui, puis il a contemplé les étages, le creux de cette spirale que forment ces escaliers qui tournent.

La dernière fois, c’était il y a 10 ans… presque jour pour jour! Il avait emprunté le chemin dans l’autre sens, quitté l’appartement du 3ème, descendu les marches une à une, sachant que ce serait la dernière fois. Il avait également écoute la lourde porte claquer dans son dos, mais il était alors à l’extérieur. Il se libérait, il partait.

Il s’était une nouvelle fois disputé avec Elise, et cette fois avait été celle de trop.

Sa décision s’était prise rapidement, il avait attrapé sa veste sur le porte manteaux, avait claqué la porte d’ entrée, avait descendu les 3 étages, sans rien voir des tapisseries qui couvraient les murs,  et n’était jamais revenu…

 Aujourd’hui, il les voyait les tapisseries, et elles lui avaient manquées. Il commença à monter les marches, une à une en prenant le temps de se souvenir, de leur première visite de cet appartement, de leur emménagement, de leur traversée nocturnes et silencieuses de cet espace de vide entre les vies des habitants, lorsqu’ils rentraient tard…

 En quittant Elise sur ce coup de tête, en disparaissant ainsi, pendant 10 ans, il avait espéré oublier. Oublier à quel point il l’aimait, et à quel point cette déchirure de leur couple, cette usure de la relation l’avait fait souffrir.  Il avait assisté impuissant à l’érosion de ce qui les avait construit, sans réussir à faire courber la trajectoire que prenait leur vie à deux… Alors il avait préféré disparaître.

 Deuxième étage déjà… Ses jambes commencèrent à trembler; son cœur s’emballa; la sueur perla sur ses tempes.  Il s’arrêta un moment,  regarda descendre un retraité et son chien, qu’il n’a pas reconnu… Il s’est souvenu alors des voisins, les Legrand, ceux qui s’étaient tant plaint de leur disputes bruyantes, des pleurs et des crises sur le palier… Ils étaient parti eux aussi; il avait vérifié la boite aux lettres en entrant.

 Et voilà; il y était. Face à la porte, l’appréhension le gagna. Comment Elise allait elle réagir en le voyant là, 10 ans après, 10 ans sans un mot, sans un signe…?

Sur la boite aux lettres il n’y avait pas d’autre nom accolé au sien, cela aussi il l’avait vérifié…

Il frappa à la porte… Elle s’ouvrit sur le visage souriant d’une petite fille… qui ressemblait tant à la photo des dix ans d’Elise , celle qui trône sur la cheminée de ses parents quelque part en Normandie…  Il réfléchit vite, estima que cette fillette avait environ 10 ans… s’aperçut  qu’elle avait ses yeux à lui… Et entendit la petite fille dire:

« -Maman, il y a un Monsieur qui pleure à la porte! »

  

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 Le poème de Jacou : 

La belle ouvrage

  D’arabesques en volutes,

Colimaçon de pierre,

Tu déroules, à l’infini,

Ta coquille, belle ouvrage.

Ta parure dentelée,

Où restent accrochés

Secrets et soupirs, d’un autre âge,

Te donne des allures en majesté.

Je me plais à m’imaginer

Te descendant, port altier.

Une longue traîne m’escorte,

Frôlant tes marches usées.

 

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 Le texte de Mo :

Je suis en bas et je regarde en haut. Parce que j’aime les escaliers, le dessous des escaliers, qu’un artisan consciencieux a rendu aussi beau que le dessus, plus peut-être. Tu es en haut et je voudrais que tu regarde, mais tu as fermé la porte. Tu ne regardes pas, ne regardes plus, et c’est la dernière fois que je regarde le dessous de cet escalier-là. Il faut que je m’en souvienne. Je respire encore une fois la poussière.

Je suis en haut et je regarde en bas. J’ai d’abord fermé la porte et ouvert mon dossier, coupé la musique trop forte que j’avais mise ce matin, pour me réveiller, pour ne pas penser, une musique trop forte pour qu’on parle vraiment. Les signes sur la page sont toujours là, rassurants. Je retourne à la porte de l’appartement et je ressors. Je regarde en bas mais tu n’y es pas, n’y es plus. Je n’entends pas le son de la porte. Aller à la fenêtre peut-être ? Je ne t’ouvrirai plus, je ne t’entendrai plus monter cet escalier-là, et je ne me souviens déjà plus du bruit de tes pas.

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 Le texte de Stéphaniz

Tomber dans le vide

J’ose à peine me pencher. Cet escargot aux découpes graciles, ce puits de lumière, ce tourbillon qui m’aspire. Non. Il ne faut surtout pas s’approcher. Ne pas tenter le diable. J’ose à peine regarder, mais c’est plus fort que moi. Je me sens si triste, si lasse, si vide…  ce vide qui m’attire, irrémédiablement. Ma vie est si vide, si vide de sens, si fade et sans couleurs… Aussi grise qu’un ciel d’hiver.

Mon regard se trouble, mon corps se balance et soudain je bascule. La chute me paraît durer une éternité. Je vois défiler des images et des sensations reviennent. Je remonte le cours de ma vie… Cette vie sans enfant… Je devine leurs rires que je n’aurais jamais connus, je respire leurs peaux si douces que je n’aurais jamais caressées, je sens ce ventre plein de graisse… resté vide de toute vie parce que j’avais trop peur de devenir adulte et responsable.

Je compte tout ce temps perdu dans des rêveries inutiles, cette vie étriquée dans ce minuscule appartement trop sombre. Une vie passée à hésiter, à choyer ma mélancolie, à ruminer tout ce que j’aurai pu faire de ma vie « si seulement, si… ». Encore et toujours, comme un refrain entêtant, obsédant, paralysant.

Je contemple cette pile de livres autour de moi comme un rempart pour ne pas voir ce vide qui m’entoure. Ces amis de papier qui me consolent et m’aident à oublier tout ce rien, à vivre par procuration des centaines de vies qui ne seront jamais la mienne parce que je n’ai pas le courage, pas la force, pas l’envie, pas le don non plus sans doute.

Je regarde cet homme qui m’accompagne depuis près de 30 ans. Cet homme qui s’est épuisé à me donner tout son amour sans jamais parvenir à remuer mes entrailles tant je rêvais d’une autre vie, d’un autre amour peut-être, d’un impossible ailleurs. Son visage est si triste aussi aujourd’hui. Si fatigué. Pourquoi lui ai-je fait porter tout le poids de ce rien qui m’habite ? Je ne l’aurais jamais aimé à sa juste valeur. Je ne l’ai d’ailleurs jamais vraiment aimé tout court en réalité. Une réalité que je n’ai jamais voulu regarder en face. Je l’ai juste gardé à mes côtés, égoïstement, comme un garde malade, parce que je ne voulais pas être seule, alors qu’une autre aurait pu le rendre heureux. Je l’ai tant fait souffrir. Je ne le méritais pas. Il ne méritait pas ça… Deux vies gâchées à panser les blessures l’un de l’autre.

Le sol s’approche. Je serre les dents, je ferme les yeux et je me recroqueville. J’ai peur d’avoir mal, mais il est trop tard maintenant. Ouch… mon ventre se tord, j’ai mal au cœur comme sur un navire. J’ouvre les yeux subitement. Je suis en sueur. Les enfants sont là ; ils sautent sur le lit, écrasent mon ventre de leurs petits petons, tiraillent mes cheveux de leurs gestes joyeux et désordonnés.  Ils rient, se chamaillent et nous tirent du lit avec une énergie déjà débordante. Mon mari rit avec eux, se penche vers moi et m’embrasse tendrement comme chaque matin. « Alors, bien dormi ? Prête pour attaquer la journée ? ». Je souris dans un bâillement, déjà épuisée mais heureuse à l’idée de tout ce qui m’attend. Je jette rapidement du coin de l’œil un regard à ce bouquin posé sur la table de chevet, commencé il y a plus de deux mois et que je désespère de terminer un jour. De toute façon, ce roman est décidément vraiment trop déprimant. Il attendra… La vie, elle, n’attend pas.

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Et voici vos liens : 

Stéphanie : 6è étage, rue Marcel Aymé

Yosha : L’escalier à remonter le temps

Jean-Charles : L’escalier du club

Cardamone : La griffe du chat

Stephie

Gaëlle : Vertige en colimaçon

Lucie : Dans l’oeil du cyclone

Cécile : Et si nous étions nés différents.

Céline : Le pacte invisible

32 comments

  1. Leiloona says:

    @ Morgane : Étonnant comme ton texte fait écho à celui de Stephie !

    Assez terrible aussi de lire que des années plus tard cette force des sentiments est toujours là. malgré le temps, malgré cette vie de bohême.
    En fait, c’est super terrifiant quand on y pense. Une vie brisée par cette inaction …

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  2. Leiloona says:

    😳 j’ai aussi oublié de dire, Morgane, que j’ai bien aimé le leitmotiv du « tourne, tourne » qui reproduit aussi l’idée de vertige.

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  3. Leiloona says:

    @ Ludovic :
    Punaise, on n’arrive même pas à être en colère contre cet homme, ce lâche.

    Je me suis même dit (mon coeur en guimauve sans doute) que c’était très romantique. Je m’attendais à une tout autre fin. Mais là, une claque pour le personnage, et pour nous aussi.

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  4. Leiloona says:

    @ Jacou : ton poème illustre très bien la vie contenue dans un escalier. Et les différents textes publiés aujourd’hui le montrent bien ! 😀

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  5. Yosha says:

    Oui c’est marrant, cet escalier a inspiré pas mal d’histoires passionnelles : ruptures, adultère… J’ai adoré lire tous vos textes (comme chaque semaine)
    @ Leiloona : c’est très beau cette ascension symbole d’une nouvelle vie
    @ Morgane : c’est terrible cette impression de vie gâchée… décrite avec beaucoup de délicatesse comme toujours
    @ Ludovic : j’ai un peu le même ressenti que Leiloona, la fin est à la hauteur du suspense créé par cette montée 10 ans plus tard…
    @ Jacou : ce poème résume bien tout ce qu’abriter un simple escalier !
    Bon lundi de Pâques !

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    • Leiloona says:

      @ Yosha :
      Cela dit, je trouve aussi que je tombe dans une certaine répétition, quand on regarde mes tout derniers textes.
      Mais pour le moment, voici ce qui sort de ma p’tite tête ! 😀

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  6. Leiloona says:

    @ Mo : je viens tout juste d’ajouter ton texte … Moi, cervelle de moineau, tu sais bien … 😳

    Bien vu ces deux paragraphes qui se font écho, ces deux points de vue aussi. 😀

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    • Leiloona says:

      Ben alors mamz’elle, on n’est pas réveillée le matin ? Le lien était déjà bel et bien là !

      Sinon l’ascension des escaliers, hum … forcément, whatelse ! 😛

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  7. lucie says:

    leiloona ton texte m’a carrément fait un effet oppressant ! vite sortir de cet immeuble au colimaçon diabolique !

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  8. Mo says:

    Dis donc l’escalier ça nous inspire de l’amour :)
    J’aime énormément le poème de Jacou !

    (et moi je viens tout juste d’allumer l’ordi, alors tu sais, je n’ai rien vu :)))

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    • Leiloona says:

      Oui, hein, dingue ! 😉

      En épluchant mes mails, je me suis souvenue du tien … Erff, tête de linotte un jour …

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  9. lucie says:

    @morgane : il me touche ton texte, la solitude de cette femme qui se contente de parenthèses enchantées…sans s’autoriser un bonheur longue durée.

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  10. lucie says:

    @mo : j’aime ton idée des deux points de vue : voir l’escalier par en dessous, regarder une dernière fois vers le haut… décidément ces escaliers nous inspirent des histoires qui finissent…

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  11. lucie says:

    @ludovic : j’aime beaucoup ton texte…même si franchement 10 ans sans nouvelles…

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    • Leiloona says:

      J’espère que le côté pénible vaut la peine … Mais quand on est en plein dans cette ascension, on ne peut plus reculer. Et c’est tant mieux aussi ! 😀

      *petites ailes dans le dos*

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  12. Jacou says:

    Hello, tout le monde. Cet escalier a inspiré de très beaux textes. Très poignants.
    Moi, dans ma tête de midinette, je n’ai pensé qu’à des images d’amants heureux, de départs enfiévrés à des bals, concerts à l’opéra, représentations théâtrales, robes, calèches, de retours enchantés. Que du beau monde et des belles images!
    Merci pour ces autres « spectacles ».

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    • Leiloona says:

      Voilà ce que j’aime : lire les différents ressentis, et regarder sous un autre angle le même escalier ! 😉

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  13. Leiloona says:

    @ Stephaniz :
    J’aime beaucoup ton texte, si j’avais lu ce passage, j’aurais souligné de nombreuses expressions.

    Et puis, la chute vient, moins amère que le reste. Et le lecteur pousse un soupir de soulagement. C’est si terrible une vie qui n’a pas été vécue …

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  14. Morgane says:

    Beaucoup de textes cette semaine et beaucoup d’histoires d’amour il est vrai. Un réel plaisir d’avoir tant d’histoires à lire et un lundi férié donc entier pour le faire : Youpeeee !!!
    Des poupées Russes la semaine prochaine … Vivement lundi !!

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  15. Cardamone says:

    Leiloona
    Difficile mais bien belle ascension

    Morgane
    Un beau texte émouvant

    Ludovic
    Très beau texte, j’aime beaucoup.

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  16. stephaniz says:

    Merci pour les expressions :-) Il est vrai que ce texte est inspiré par quelques personnalités de mon entourage. Je trouve tellement dommage de regarder sa vie passer, hésiter sans cesse et finalement ne faire que de minuscules petits pas alors que la vie est si courte ! Parfois je me dis que j’aurai pu être comme ça aussi mais heureusement, j’ai passé outre mes craintes, mes doutes, mes angoisses pour avancer dans la direction que j’avais choisi. Ce n’est pas si compliqué, souvent, seul le premier pas coûte vraiment. Tant pis pour ceux et celles qui continuent de vivoter…

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  17. Stéphanie says:

    @leiloona: tres jolie cette image de main tendue pour sortir de la peur et des épreuves, meme si à mon avis la vraie liberté s’acquiert par soi meme.
    @morgane: j’aime beaucoup ton style; bien triste roue de la vie…
    @jacou: très joli poeme, un reve de prince charmant?
    @Mo: j’aime beaucoup cette doucble perspective de tes deux personnages, sur le coup sur le meme longueur d’onde meme si c’est la dernière de leur couple.
    @Stephaniz: belle phrase de ccl: la vie n’attend pas, beau parrellèle de chemin choisi, de dépassement de peurs

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  18. Stéphanie says:

    @gaelle:je n’arrive jamais à laisser de comm sur ton blog, je ne sais pas pourquoi ça ne les prends pas bref le voici:
    tres beau texte, c’est en effet de nos faiblesses que nous pouvons trouver nos plus grandes forces.

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  19. stephaniz says:

    @Ludovic : j’aime beaucoup l’histoire que tu racontes. Ce genre de choses arrive malheureusement trop souvent dans la vraie vie…

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  20. Ludovic says:

    Merci pour tous vos gentils commentaires.
    @leiloona: jolie métaphore de la vie, parfois pénible, mais avec la lumière au bout de l’effort.

    @Yosha: Surprenante fin… La perte de connaissance dans la salle d’accouchement… comment dire… pas de commentaires! :)

    @ cardamone: le chat vengeur! Belle idée, féminine surement, mais belle idée! :)

    C’est drôle de voir que lorsque cet escalier a inspiré rupture, violence ou défilement, ce sont toujours des hommes les méchants… :)

    En tous cas, jolie moisson de textes riches avec cet escalier comme au cinéma…

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    • Leiloona says:

      Merci Ludovic … Oui, la vie est un escalier sans fin, finalement ! 😉

      Ou plutôt un escalier à paliers !

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