Fauche-moi (Atelier d’écriture)

© Romaric Cazaux

© Romaric Cazaux

Elle part. Cette fois encore, je n’ai pas su la retenir. Mon sang bouillonne dans mes veines et se déverse dans des torrents de boue, ma vue se trouble et peine à distinguer les ombres.
Est-elle encore là ?

Mon corps tombe de sa hauteur minuscule. Je ne suis rien. A peine un pantin qui gesticule et crie des borborygmes d’amour incompréhensibles.

Elle laisse là un trou béant. Son dos, encore, était une promesse d’un retour. Sa robe en transparence monacale laissait un parfum d’albâtre, promesse d’un avenir meilleur. Ses pas, même, étaient un espoir vain.
Las.
J’ai beau tendre mon oreille, je n’entends plus le claquement de ses talons.
Seul.

Je lève les yeux. La porte me fait de l’oeil de sa lumière heureuse et projette son rayon, halo blafard qui ne m’atteint même pas. Je suis le Quasimodo de Versailles, le bossu abandonné. Mes jambes flasques ne me portent plus, je glisse alors sur le carrelage froid et imprime mes doigts d’aigle dans les rainures noircies. La poussière crisse sous mes ongles, mais je n’avance pas.

Je hurle alors mes abîmes de silence et déploie en vain mes ailes de moulin à vent. Il ne me reste plus qu’à compter mon souffle et espérer qu’elle reviendra pour me prendre. Mais aujourd’hui, même la faucheuse m’a abandonné.

© Leiloona, le dimanche 10 avril 2016

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Le texte de Nady :

Soudain une panne d’électricité se déclencha dans le couloir. Mais, qui voit on arriver à l’autre bout dans le contre jour de la porte ouverte ?

Pffffff ! Y en a marre ! On la connait la suite, c’est bon ! Elle va arriver en face de nous, lâchant son sac Dior sur le sol, la tête haute et le maquillage au top ! Elle n’aurait pas aussi l’idée de dégrafer sa robe et la laisser glisser non ? Bon c’est vrai que la transparence du tissu laisse présager de la perfection de son corps de midinette ! Pfffffff ! Elle m’agace ! Il ne manquerait plus qu’elle accentue sa démarche chaloupée pour nous narguer ! Et au bout de quelques secondes elle va nous sortir « C’est parce que je le vaux bien ! » J’adore !

Il manque plus que la musique tiens !

« ooohh oh ooooh, oh oh oh ohhh
ooohh oh ooooh, oh oh oh ohhh

It’s a cruel cruel world, to face on your own,
A heavy cross, to carry alone,
The lights are on, but everyone’s gone,”

Mais non, rassure toi Beauté, tout le monde n’est pas parti, tu n’es pas seule alors sois humble et tais toi !

En même temps, qui sait ? Peut être qu’elle va se prendre les pieds dans sa robe longue ! Faut dire qu’il n’y a pas beaucoup de lumière aussi ! Et si en tombant, voilà que son sac en skai répande par terre les dernières courses du jour pour le repas de ce soir ! Et splash ! 4 œufs ! 4 ! beuuuurk, ça ne va pas être joli joli tout ce jaune d’œuf sur la robe et le visage ! en même temps, c’est bon pour les cheveux ! mdr et puis, qui dit qu’elle sait se maquiller ? Elle a peut être plein de cernes sous les yeux, faut pas croire ! Ce n’est pas parce qu’on voit deux fines gambettes au loin comme ça qu’on doit s’attendre à voir Miss France débarquer hein !

Tout à coup, la lumière fut et on vit arriver en face de nous une adorable demoiselle, à la trentaine ravissante, sourire sincère aux lèvres, avec une démarche quelque peu hésitante, de peur de déranger le groupe que nous sommes dans la salle d’en face, un sac de maîtresse d’école en bandoulière, et balbutiant timidement avec un accent à la Birkin : «Excusez moi de vous déranger, je suis un peu perdue… C’est bien ici le stage sur la confiance en soi ? »

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Le texte de Claude :

Le comte et la comtesse de la Remaillère habitaient un vaste et riche appartement du 8e arrondissement de Paris aux boiseries encaustiquées et parquet grinçant. Leur fortune datait du XVIIe siècle, époque à laquelle les ancêtres d’Henri-Jean avaient acheté leur titre de noblesse contre une poignée d’esclaves. Depuis, les activités des héritiers consistaient à paraître et à laisser passer le temps en mondanités. Aujourd’hui, faute de rois, seul l’ennui régnait chez Louise et Henri-Jean.

Alors, Louise pour exister un peu entre deux amants, organisait des « tea times », des ventes de charité et, pour distraire sa fille Edwige,  des rallyes bridges où, à ce jeu, les convives brillent généralement plus avec des piques qu’avec un cœur.

Invité comme chaque mois, mais ce jour-là accaparé par son travail à HEC, Aignan demanda à son ami d’enfance Lucas, un sang bleu devenu marginal, de le remplacer au pied levé.  Il avait pas mal zoné, Lucas. Il vivait tant bien que mal de sa musique dans les couloirs du métro ou devant les files d’attente de Notre Dame : la musique, c’était son truc. Mais au jeu et aux cartes, il n’avait pas son pareil. Il avait fait ses classes au bonneteau à Barbès, puis s’était illustré dans les pokers clandestins de Pigalle avant de débarquer ce soir là, pourquoi pas, au milieu de dorures rococo.

Fascinée par ce jeune homme charismatique, insolite au milieu de la vingtaine de personnes coincées qui prenaient leurs cartes le petit doigt levé comme dans un remake des « Envahisseurs », Edwige tomba folle amoureuse. Elle vit en Lucas celui qui la sortirait de ce monde étriqué qui l’étouffait. Le soir, sans avertir sa famille, elle prépara une valise et partit avec lui. Il l’emmena dans le loft qu’il occupait, lui fredonna mille chansons avec sa douce et irrésistible voix, et lui proposa de partager ne serait-ce qu’un instant de sa vie.

Quelques années plus tard, suite à un scandale mondial, les avoirs du comte de la Remaillère furent bloqués définitivement au Panama. De plus, Henri-Jean dût verser au fisc une somme énorme pour fraude fiscale, et trouver rapidement un CDD de magasinier malgré son âge avancé. Nobles déchus, le couple habitait depuis dans un deux pièces à Montrouge et réapprenait peu à peu la vraie vie. Un soir, installés dans leurs ultimes fauteuils rescapés de leur déroute, leurs regards furent attirés par la télé qui diffusait « The Voice ». C’était la finale. Ils découvrirent alors devant une foule enthousiaste, et sous des applaudissements nourris, un couple de candidats atypiques se présenter sur un décor de carré d’as. C’étaient leur fille Edwige et Lucas qui interprétaient divinement et avec conviction une chanson de Jacques Brel : « Ces gens là ».

« Faut vous dire, Monsieur

Que chez ces gens-là

On ne vit pas, Monsieur

On ne vit pas, on triche. »

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Le texte de Manue :

Il ne lui reste qu’à fermer les yeux pour oublier à jamais qu’elle n’est plus là.

Son paradis s’est envolé, ses nuits sont cauchemars et sueurs froides, il dort debout, il rêve éveillé, il la voit partout, elle est perdue en enfer. Déchiré, épuisé, il ne pense qu’à la rejoindre alors qu’elle est pourtant si vivante en lui.

Une odeur traverse l’atmosphère et il la revoit ce matin de printemps partant pour une journée de travail, une douce brise chargée de senteurs intemporelles souffle ce jour-là et son cœur va exploser de tout cet amour qu’il éprouve à son égard. Plus tôt, leurs corps se sont unis avec passion et il sait au plus profond de son être que dans neuf mois ils seront trois.

Que sont devenus ces moments heureux où le bonheur semblait à portée de main ?

La lumière est la même mais l’encadrement de la porte est désespérément vide. Prostré au fond du vestibule, tout lui revient. Il l’aime. Elle est là. Belle à mourir dans sa robe qui laisse deviner les courbes de sa silhouette, elle s’apprête à le rejoindre. Carreau noir et elle va sombrer, carreau blanc et l’avenir sera radieux. C’était leur petit jeu à tous les deux, sur la pointe des pieds elle ne marchait que sur les blancs car un gouffre profond l’attendait sur les noirs. Elle prenait son temps, ils en avaient tellement devant eux du temps ! Tel un pantin, elle traversait la pièce en évitant soigneusement les dalles noires. Il était le marionnettiste de sa vie, tirant les ficelles de son destin. Pourtant il a failli et tout s’est emmêlé. Elle ne fut bientôt plus qu’une ombre … la dépression est arrivée si vite, d’abord des nuages noirs, un vent puissant, son cerveau ne fut plus qu’une immense tornade que rien ni personne ne pouvait arrêter. Il a essayé de l’aider, en vain. Ses gestes se faisaient plus lents, elle vacillait un peu plus chaque jour et choisissait invariablement les noirs. Son cœur devint de bois. Les yeux fermés, de toutes ses forces, il voulut la manipuler à nouveau mais les ficelles étaient trop fragiles pour son corps devenu trop lourd. Avance, marche, regarde, tu sens ce souffle de printemps, cette odeur de bonheur ? Il était trop tard, elle s’éteignit alors qu’il tenait sa main pour la réchauffer.

Il ferme ses yeux. Carreau noir ou carreau blanc ?

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Le texte de Bénédicte :

 Il était bientôt l’heure de la fermeture. Les derniers groupes de visiteurs étaient tous partis. Le soleil couchant baignait de lumière la façade Ouest du château. Mon carnet à dessin sous le bras, je marchais rapidement vers la sortie à travers les larges couloirs, quand j’ai aperçu sur le pas d’une porte une silhouette de femme. Elle avançait dans la lumière qui dessinait ses jambes à travers le tissu léger de sa robe. Je me suis arrêté pour la regarder. J’ai pensé qu’elle n’avait pas entendu les gardiens passer dans les salles pour annoncer la fin des visites. Je me suis approché d’elle pour la prévenir, et quand j’ai touché son épaule j’ai vu avec stupéfaction ma main traverser son corps, et elle a disparu….

     Je crois que je suis resté paralysé par le choc pendant un long moment….Lorsque j’ai retrouvé la force de me diriger vers l’entrée du château, le soleil s’était couché. Près de la billetterie, j’ai vu un homme en uniforme qui s’est aussitôt dirigé vers moi. Je ne devais pas avoir l’air très bien car il semblait inquiet. Il m’a pris par le bras et m’a aidé à m’asseoir dans un fauteuil du vestibule. Il est parti un instant, m’a rapporté un verre d’eau, et s’est assis à mes côtés. Pendant un moment nous sommes restés silencieux, puis il s’est mis à parler :

          C’est ma femme que vous avez vu….Elle est morte il y a deux ans d’une rupture d’anévrisme alors que nous visitions ce château. Les premiers temps, je ne pouvais m’empêcher de revenir errer dans ces lieux pour être plus proche d’elle. Il m’arrivait parfois de sentir son parfum en traversant certaines salles….J’étais de plus en plus persuadé qu’elle était encore là, quelque part….Quand j’ai su qu’un veilleur de nuit avait cru apercevoir une silhouette en robe blanche dans les couloirs, je n’ai eu de cesse de me faire embaucher à sa place. Ce ne fut pas très difficile car un gardien de nuit qui commence à parler de fantôme perd de sa crédibilité….

     Et depuis, chaque soir à la même heure je la retrouve, je lui parle, elle me sourit sans jamais me répondre, joue parfois à cache-cache avec moi dans ce dédale de pièces, de couloirs, d’escaliers dérobés….Parfois je crois entendre son rire juste avant que je la trouve. Je me suis fait à l’idée de ne plus jamais la prendre dans mes bras, je suis juste heureux d’être là….Mais depuis quelques temps il y a des soirs où elle ne se montre pas. Je crois de plus en plus que c’est ma présence qui l’empêche de partir là où elle doit aller….Alors j’ai décider de quitter cet emploi pour la libérer….

     Voilà Monsieur, vous savez tout. Je vous en prie, ne dites rien à personne, dans un mois je ne serais plus là et il n’y aura plus de fantôme au château….

     Qu’auriez-vous fait à ma place ?….Bien entendu, j’ai promis. De toutes les façons je suis convaincu que si l’envie me prenait de raconter cette histoire, personne ne me croirait…

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Les liens vers les autres textes écrits à partir de la même photo mais hébergés sur d’autres sites :

 

92 comments

  1. Leiloona says:

    @ Nady : Rolala, je ne te reconnaissais pas du tout dans ce texte : la langue, la hargne, fichtre, où était passée Nady ?
    Et puis, je t’ai retrouvée à la fin ! 😉

    Texte qui en dit long sur les apparences, le regard que les gens peuvent porter sur la beauté et sur la confiance qu’elle doit normalement engendrer … La fin du texte montre bien , et à raison, que c’est plus complexe que ça. 🙂

    Belle semaine ! 🙂

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    • Nady says:

      hihihi Merci @Leiloona pour ton retour. J’avoue que mon café philo sur le thème de la méchanceté m’a inconsciemment inspiré ce texte pas gentil 😉 tu vas rire mais je vais t’avouer un secret : j’ai pris en plus beaucoup de plaisir à écrire ce texte ;)) mais chuuuut :p

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  2. Leiloona says:

    @ Claude : Mouhahahaha, tu peux écrire ce que tu veux, ce sera toujours excellent ! Ponds un texte aussi long que tu veux, Comédie humaine ou pas, on sera là ! 😀

    Quelle déchéance tout de même, finir par regarder The Voice dans le canap’ ! 😛

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  3. Leiloona says:

    @ Manue : Rouh mon dieu … effectivement tu as utilisé tous les composants de la photo. Un texte fort, une sorte de jeu de dames, effectivement … Jolie force dans le dernier paragraphe, des images que j’aime aussi utiliser (avec le pantin notamment …)

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    • Benedicte D. says:

      J’étais sûre que tu allais me dire ça !!!!….C’est adorable. En lisant vos textes je m’aperçois que j’ai choisi une approche très  » classique  » de cette photo…..Il y a une dimension qui me manque et que je n’ai pas encore trouvé…..Peut-être que je ne sais pas écrire autrement après tout !!!!…..

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  4. titine75 says:

    @Nady : il est très drôle ton texte, en te lisant j’imaginais bien la pub dont tu parles avec le mannequin qui s’écroule sur le sol !!! Merci pour ce sourire !

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    • Nady says:

      Merci @Titine75 ! Elle est super forte Foresti dans la parodie de cette pub ! 😉

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  5. titine75 says:

    @Claude : Quel plaisir de découvrir tes textes chaque lundi ! Ton texte est encore une fois excellent, je plains tes pauvres personnages réduits à regarder The voice loin de leur luxueux appartement du 8ème !!

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  6. titine75 says:

    @Manue : Tu exprimes bien le moment de glissement vers la dépression et j’aime beaucoup ton utilisation des carreaux noirs et blancs.

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  7. titine75 says:

    @Bénédicte : Une belle histoire de fantôme qui exploite parfaitement cette silhouette évanescente.

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    • Benedicte D. says:

      Merci Titine…..Je crois pourtant que j’ai cédé à la facilité….

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  8. Lydie Hanesse says:

    une photo qui a largement inspiré les blogueuses- j’ai aimé le texte de Bénédicte, une bonne idée-et celui de Nady- pas compris ton texte ?
    je suis franche j’espère être pardonnée-
    je vais suivre les liens-
    bonne semaine- amitiés Audoises-

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  9. Nady says:

    @Leiloona : Waouuuuuu ! Il n’a pas l’air bien ton narrateur ! Il faut que ses amis prennent soin de lui pour qu’il ne soit pas tenté de faire une bêtise… Il ne voit même plus le rayon de soleil qui passe à travers la porte.. :/
    Une belle recherche de mots pour nous décrire et rappeler cet état après la fin d’un bel amour, merci 😉

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  10. Albertine says:

    @Leiloona : Texte très sombre. Tu as choisi de placer ton personnage dans l’ombre plutôt que dans la lumière. Cette photo nous mène apparemment vers ce genre de dualité.
    @Nady : J’adore la chute de ton texte. Je le trouve plus court et plus percutant que tes autres textes. Pour moi, il est de ce fait plus efficace.
    @Claude : Merci pour l’éclat de rire matinal ! Peinture au vitriol d’un milieu que je connais bien.
    @Manue : Carreau noir ou blanc… Texte sombre et lumineux ! Merci.
    @Bénédicte : Variation sur la « Dame blanche », un classique de la littérature fantastique. C’est vrai que cette jeune femme est très éthérée.

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    • Benedicte D. says:

      Tu as raison, je suis restée bien classique je crois….Une fois la vision du fantôme dans la tête, impossible de faire autre chose…..

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  11. Chroniques de Nimentrix says:

    @Leiloona : Le Bossu a rendez-vous avec la Faucheuse… Mais la Faucheuse n’est pas là et le Bossu attend… Je ne pense pas que Charles Trenet aurait chanté cela, texte bien trop sombre pour lui… Vu la puissance de tes mots, de tes phrases, tu nous communiques la détresse de Quasimodo avec une incroyable intensité…
    Te décideras-tu enfin un jour enfin à transmettre cette intensité qui « bouillonne » en toi, ailleurs que sur cet atelier ?
    Faudra-il attendre qu’un éditeur viennent te « faucher » quelques feuilles à ton insu et t’implorer de ne pas rester dans l’ombre ?

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    • Nady says:

      Merci pour ton retour @Nimentrix. tu sais quoi ? Je n’avais jamais pris le temps de lire voire de bien écouter les paroles de Foule Sentimentale et grâce à ton post je m’y suis attelée et je la trouve merveilleuse (la chanson de Souchon hein 😉 pas la Foule sentimentale ;)) Belle semaine à toi

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  12. Chroniques de Nimentrix says:

    @Claude : l’infinitude des talents que tu déploies me charme et me laisse pantois… Si il existait un « The Voice » de l’atelier, je m’installerai dans un canapé en attendant fébrilement ta prestation…

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  13. Benedicte D. says:

    @ Leiloona : C’est souvent le sort des  » Quasimodo » de la planète, vers de terre amoureux des étoiles…..De temps en temps une histoire comme  » La Belle et la Bête « , la princesse et son crapaud, Sophia Loren et son grand amour, leur redonnent un peu d’espoir !….
    Sur le ton de ce texte, on a l’impression d’être englué dans un mauvais cauchemar, un de ceux dont on met la matinée à se débarasser…Que dire de « Je hurle alors mes abîmes de silence (….) » sinon superbe ? …..Tu as vraiment un style puissant qui ne laisse jamais indemne….Globalement, dans tes écrits, je dirais que tu as plutôt l’âme d’une tragédienne non ?…..Et en même temps parfois fleur bleue et rabelaisienne….Quel mélange détonnant !!!!

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  14. Benedicte D. says:

    @Leiloona : Mais qu’il ne s’inquiète pas trop, s’il y a une chose dont on peut être sûr c’est que la Mort finit toujours par venir…..Mais c’est elle qui choisit l’heure en obéissant à des règles qui nous échappent complètement…..

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    • Benedicte D. says:

      Merci, je te trouve indulgent !….Pas grand chose à lui reprocher à ce texte correctement écrit je crois. Mais il lui manque l’inventivité et la puissance…..Peut-être que ça viendra, ou pas !!!!…..Un coup de blues là……

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      • Chroniques de Nimentrix says:

        Tsss @Benedicte… Par expérience je sais que nous ne sommes pas les meilleurs juges « à chaud » de la qualité de nos textes. Chacun de nous a son univers, je ne vois pas ce que tu trouves « classique » dans ce que tu as écrit. Les autres textes ne sont pas là pour une comparaison, mais pour un échange…… Cette histoire d’amour impossible, ce joli sacrifice d’un homme pour celle qu’il aime, c’est émouvant…

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  15. Benedicte D. says:

    @ Nady : Un être humain n’est jamais aussi constant qu’il en a l’air parfois, et je savais bien que ta réserve d’indignation, souvent mobilisée pour de justes causes, pouvait aussi nous emmener vers des délires de sale gosse bien réjouissants !!!!….Mais ça finit bien, tu n’as pas pu t’en empêcher ma belle, et du coup tu nous emportes du côté d’une absence de préjugés nettement plus philosophique…..

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    • Nady says:

      hihihi Merci ma douce @Bénédicte, oui je crois que je peux être méchante parfois dans des secondes de doutes…. 😉
      Ton texte est très touchant et m’a fait penser à une série TV que je suivais dans le passé avec la nana qui voyait des fantômes bloqués ici bas… Il a raison de la laisser partir vers la lumière, il et elle en seront plus heureux ! Merci à toi pour ce texte et à très vite sur le net 😉

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  16. Chroniques de Nimentrix says:

    @A_vous_tous, ici, et sur les blogs en lien : difficile de ne pas être épaté par la profonde qualité des textes de cet atelier…

    Vous êtes à vous tous une entité qui s’enrichit du talents des uns et des autres, lumières et ombres qui subliment chaque individu…

    J’observe cela, tapi dans l’ombre, à travers la Porte.
    Je vois cette entité, femme charmante et mystérieuse sortant de l’ombre, baignée dans la lumière.
    Entité qui découvre certainement dans cette pièce une infinité de Portes et de possibles…

    Tant de chemins à explorer, d’histoires à raconter, de sourires, d’émotions, de larmes. Source infinie d’échanges, de réflexions (miroirs ?), de motivations pour sur l’atelier reposer et travailler son oeuvre, encore et encore…
    Chaque Porte ouverte intensifie la lumière, intensifie le plaisir, le désir de ces mots sans cesse renouvelé.

    Atelier Source, ne cessez jamais de vous y abreuver, d’étancher votre soif de mots pour sublimer les maux…

    Et si parfois il vous arrive de douter, de penser être perdu dans les Ténèbres, retournez vous : derrière vous, derrière chaque Porte de votre chemin, il y a cette entité lumineuse. L’ombre que vous croyez percevoir est juste la projection de votre silhouette…

    Lumineuses salutations,

    Yann / Dominique / Nimentrix

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    • Benedicte D. says:

      @ Yann / Dominique / Nimentrix, moi je vois que l’eau de cette source a peut-être eu pour effet de rassembler les différents  » toi  » en une même signature…..
      Depuis que tu t’es éloigné pour réfléchir, il me manque le goût bien spécifique que tu apportais à cette eau, cette pincée d’épices venues d’un autre monde dont tu as le secret….

      Répondre
      • Chroniques de Nimentrix says:

        @Benedicte, chacun des auteurs apporte sa pincée d’épices qui amène une saveur particulière. Tu sais très bien que je peux pas dire « fontaine je ne boirais plus jamais de ton eau » 😉

        Répondre
  17. Anne-Véronique says:

    Magnifique hommage. Tes mots sont porteurs, ta force est immense. Ce que tu dis est si vrai ! tout cela à la fois.
    Merci à vous 3 😉

    Répondre
  18. Benedicte D. says:

    @ Claude : J’ai moi aussi fréquenté les « rallye- bridge » organisés à Versailles par des parents désireux de voir leurs enfants prendre très tôt de bonnes habitudes, et entre autres celle de se reproduire entre eux…..Le plus drôle, c’est que j’y ai rencontré l’homme de ma vie égaré dans ces lieux, juste avant que nous décidions tous les deux que ce genre de truc n’était pas pour nous !!!!….La Bourse a épargné ma famille, mais ça fait bien longtemps que le chateau familial est devenu une maison de retraite….
    Par contre c’est en mon âme et conscience que je revendique le plaisir de m’installer tous les Samedis avec lui devant The Voice !!!!….
    J’adore tes textes Claude, si tu n’existais pas il faudrait t’inventer…..

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    • Albertine says:

      Je vois que je ne suis pas la seule à regarder « The Voice » et à avoir épousé un bridgeur petit doigt en l’air 😉 !

      Répondre
  19. Benedicte D. says:

    @ Manue : Oh non ! Tu me mets le cœur au bord des yeux, j’ai mal de tes mots, les larmes viennent sans que je puisse les en empêcher, j’ai beau savoir que c’est « juste » un texte d’atelier, la souffrance de cet homme, son impuissance à retenir sa compagne sur le bord de la vie me bouleversent….
    Promets moi que tu ne marches que sur les carrés blancs…..

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    • Manue Rêva says:

      Oui, toujours ! Quoi que je traverse, je suis et je reste profondément optimiste, il y a juste des jours où c’est un poil moins évident !

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    • Nady says:

      Merci @Jacou33 Ton texte pourrait s’imbriquer dans le mien vers le deuxième paragraphe avec la maladresse du laveur de carreaux ;)) Roooo

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  20. jacou33 says:

    Claude, j’apprécie beaucoup ce genre d’histoires et Jacques Brel, par dessus le marché! 🙂

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  21. victor says:

    Leiloona, je pense ressentir la peine de ton personnage, et ce grâce à des mots très forts…
    Nady, un texte très bien écrit, sur le thème de la confiance en soi, encore une fois, j’aime beaucoup
    Claude, un texte qui nous apprend bien que l’argent ne fait pas le bonheur
    Manue, une splendide déclaration qui met du baume au cœur, mais je prendrais carreau blanc
    Bénédicte, j’ai beaucoup aimé cette histoire d’amour brisé par le destin, une fin porteuse d’espoir…

    Répondre
    • Benedicte D. says:

      Merci Victor d’être venu nous lire et merci de ton retour sur mon texte…..

      Répondre
    • Nady says:

      Merci beaucoup @Victor pour ton retour toujours adorable ! suis allée faire un tour sur ton blog et suis tombée sous le charme de ton texte 😉 j’attends une suite prochainement maintenant 😉

      Répondre
  22. Claude says:

    @ Leiloona : superbe ton texte ! J’aime ton ambiance que tu crées avec des phrases bien rythmées au temps présent. On est dans l’atmosphère. Comme souvent, on aurais aimé une suite, et prolonger encore le plaisir de te lire.

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  23. Stephie says:

    Leil ; j’ai senti le crissement jusque dans ma peau. Il est vraiment fort ce texte, il griffe profondément

    Répondre
  24. Claude says:

    @ Nady : Bravo ! C’est drôle, bien écrit simplement, avec une chute géniale. C’est très réussi et je me suis régalé. Merci.

    Répondre
    • Nady says:

      Merci @Claude. Je m’essaie dans l’humour en ce moment, suis aussi pas mal d’humeur moqueuse ces temps ci sans savoir pourquoi et ça me plait, so.. ;))

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  25. Claude says:

    @ Manue : ton texte est très fort. L’idée des carreaux noir et des carreaux blancs est excellente. Et tellement bien écrite. Les carreaux noirs et blancs sont ceux d’un jeu de dames et aussi d’échecs…

    Répondre
  26. Claude says:

    @ Bénédicte : ça me plaît beaucoup cette histoire de beau fantôme. C’est bien raconté et on lit ça comme un conte. J’y trouve de la poésie et du sentiment. Merci beaucoup.

    Répondre
    • Benedicte D. says:

      Merci à toi….Tu te doutes que tes commentaires sont toujours attendus..Nous aimons toutes beaucoup ce que tu fais….

      Répondre
  27. Nady says:

    @Claude : je n’aurai qu’un mot : BRAVO !!!! Tu frôles l’excellence avec ce texte avec des idées qui me ravissent au plus haut point ! Merci & merci et comme dirait une acolyte de l’atelier, si tu n’existais pas, il faudrait t’inventer tellement tu nous apportes beaucoup !

    Répondre
  28. Nady says:

    @Manue : je vois ton texte comme la suite de celui de Leiloona cette semaine. Le même côté sombre que tu développes dans cette terrible maladie de la dépression… dommage qu’elle n’ait pas pu s’en sortir, malgré l’amour qu’il avait pour elle… comme quoi, l’amour ne sauve pas de tout parfois… Un très beau texte et super bien amené avec les carreaux blancs et noirs 😉 ça me donne une idée en visualisation positive de sophrologie, celle de toujours choisir les carreaux blancs pour ancrer le positif en soi 😉 merci pour tout !

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  29. Manue Rêva says:

    @Leiloona : Ton texte transpire le désespoir, quelle destinée tragique que celle celle de ton personnage. Très belle intensité, bravo.
    @Nady : shhhhhh les apparences … Nous avons vite fait de cataloguer les gens dans des catégories, à tort parfois ! Ton texte est léger et pétillant, juste ce qu’il faut d’humour, une chouette réussite !
    @Claude : C’est toujours un plaisir de te lire et tu ne déroges pas à la règle cette semaine encore ! C’est drôle et bien écrit, précis, j’adore !
    @ Bénédicte : Un fantôme, il fallait y penser ! et une belle histoire d’amour ! Le tout joliment écrit. J’aime beaucoup.

    En bref, cette semaine encore, des idées très différentes pour une même photo, j’aime cette diversité et le mélange de sentiments et d’émotions diverses que provoque en nous cette photo.

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    • Benedicte D. says:

      Merci Manue….Je me trouve souvent sage par rapport à la force des émotions que tu communiques

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    • Nady says:

      Merci @manue pour ton retour ! Le théâtre aide à ne pas avoir de préjugés 😉

      Répondre
  30. Louise Morgendorfer says:

    Me suis laissé avoir par mon week-end et je n’ai aps pu rendre ma copie à temps mais vos textes sont trop beaux alors je prends le temps de commenter :
    @Leiloona : Un texte fort en désespoir et en poésie
    @Nady un texte magnifique et formidable j’ai vraiment aimé (sauf peut-être la phrase de la Miss France mais le reste hein le reste il est super!)
    @Manue : Je confirme ton écriture est de plus en plus belle
    @Claude : la vie a parfois de belles pirouettes et sous ta plume elles sont toujours délicieuses
    @Bénédicte : Une belle image qu’un fantôme qui ne peut partir que lorsqu’on arrête de le chercher

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    • Benedicte D. says:

      Merci, je suis contente que tu ais aimé…..C’était sympa de venir, à bientôt ?

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    • Nady says:

      Merci @Louise Morgendorfer pour ta lecture et contente qu’il t’ait plu. Par curiosité, pourquoi le blocage sur la phrase de Miss France ??? J’ai plusieurs hypothèses : est ce Mme de Fontenay ou Sylvie Tellier se cacherait derrière ton pseudo ??? ;)) ou alors es tu une Miss France en préparation et je te rajoute de la pression ??? dis hein, allez dis le moi pourquoi ???? 😉 des bises ensoleillées à toutes les Misses France et le double pour toi 😉

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      • Louise Morgendorfer says:

        Oh mince me voilà démasquée!!!
        Je pense que c’est pour la beauté qu’elle représente. Pour moi il y a un manque de glamour à ce concours -là qui ne reste pas dans la cohérence beauté de papier glacée que tu filais jusque-là… C’est personnel et très subjectif comme avis, je me rends compte.
        Bises ensoleillés à toi, en espérant que les miss me pardonneront! 😉

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        • Nady says:

          hihihi, je suis de ton avis du temps de notre Dame au chapeau mais depuis que Sylvie a repris les choses en mains c’est plus glam, en tout cas dans la présentation et du spectacle qu’on leur demande; Comme j’aimerais recevoir tous les cadeaux qu’on offre à toutes ces candidates ! y a pas un seul concours qui demande qu’on utilise nos neurones pour gagner le quart de ce qu’on leur offre pour leur beauté plastique dans un format de taille et mensurations prédéfinies… sniiiif…. belle fin de semaine à nous toutes, miss en puissance 😉

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  31. Benedicte D. says:

    @Cecile la Pensine Je n’ai pas encore compris comment commenter sur ton blog !!!!….Désolée mais c’est bien compliqué….
    Ceci dit ton texte est simple et charmant comme une bulle de champagne….

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    • Cécile la pensine says:

      Bénédicte D,
      Merci beaucoup, cela me touche beaucoup ! Je ne sais pas comment faire pour déposer des comm’ sur mon blog sans être inscrit sur Hellocoton puisque mon blog est en fait une extension d’Hellocoton ! désolée

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  32. sabariscon says:

    @ Bénédicte, j’aurais promis aussi! Ce genre te va très bien je trouve et je trouve ce pseudo gardien très touchant.

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    • Benedicte D. says:

      Merci beaucoup Sabine, j’apprécie toujours tes retours…..

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  33. janickmm says:

    à Leiloona : Ambiance tendue, mauvaise passe, pour lui, mais nous n’avons pas toutes les données pour savoir s’il ne l’a pas poussée à bout … à mon avis, si !

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  34. janickmm says:

    à claude : Un court métrage, précis, concis et efficace, talentueux, même, oui, et sur un plan fixe, en plus, j’ai appris plein de choses, merci

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  35. sabariscon says:

    @ Nady, wahou! L’humour te va à ravir. Et la chute est vraiment chouette. J’ain pris un vif plaisir à te lire, à m’amuser de cette jalousie féminine et de ces références.

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    • Nady says:

      Merci @Sabariscon 😉 moi j’ai pris du retard dans mes lectures, ça speede de plus en plus en ce moment dans la capitale… vivement les vacances 😉 Je passerai dans ton blog avant lundi prochain promis 😉

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  36. janickmm says:

    à Manue : C’est dur comme texte, irrémédiable destin, a sa place je ne jouerais plus à ce jeu des carreaux noirs ou blancs.

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  37. sabariscon says:

    @ Claude, j’aime beaucoup ce ton doucement caustique, ce personnage décalé .. et que dire des mots de Brel si appropriés ici!

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  38. sabariscon says:

    @ Manue, beaucoup de sensiblité et d’émotions dans ce deuil, et pourtant, ne grande sobriété aussi. Bravo!

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  39. janickmm says:

    à Bénédicte : J’aurai promis aussi, sous le choc, sans trop y croire et bu tout le verre d’eau !

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    • Benedicte D. says:

      C’est ce qu’il a fait !!!…Je ne suis pas sûre qu’il s’en remettra vraiment !!!

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  40. Stephie says:

    Nady : joli grand écart entre le début et la fin du texte, bravo !

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  41. Curieuse grignoteuse says:

    @Leiloona : Ta force de description de chacun des éléments qui composent les photos que tu proposes me fascine toujours plus. Je suis à chaque fois bluffée sur ta manière de créer en si peu de mots une atmosphère aussi authentique, qui insuffle une telle vie à l’image, même si elle est parfois teintée de noirceur.
    @Nady : Les premières impressions sont souvent trompeuses… Une jolie mise en situation pour le décrire, emplie de notes d’humour.
    @Claude : Ces parallélismes avec l’actualité sont véritablement délectables  Et nos textes de cette semaine ont en commun de puiser leur force dans une chanson qui permettra à nos personnages respectifs de trouver leur voie (ou voix…).
    @Manue : Certains d’entre nous ont vu la lumière qui se dégageait des carreaux blancs, tandis que d’autres ont sombré dans la mélancolie des carreaux noirs. Ton texte prouve que notre vie es reflet de nos choix. A nous de choisir ceux qui nous guideront vers le bonheur…
    @Bénédicte : Quelle jolie preuve d’amour que celle de laisser reposer en paix le fantôme de celle que l’on aime. J’aime beaucoup ce texte rempli d’humilité et de délicatesse.

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  42. Stephie says:

    Claude : semaine après semaine, tu nous régales ! J’adore !

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  43. sarah says:

    Leil : ah qu’il me fait de la peine, ton personnage… j’aime ton sens du détail, le parfum d’albâtre, les rainures noircies… et tes images, transparence monacale et lumière heureuse. Magistral!

    Nady : ah, ah, j’adore! Quel humour et quelle chute! C’est vrai que c’est nouveau de te lire dans ce registre, mais ça te va bien!

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    • Nady says:

      Merci @Sarah, vais my mettre plus souvent alors 😉 envie de légèreté en ce moment 😉

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  44. Stephie says:

    Manue : très joli texte rempli de belles métaphores. Une très belle exploitation de la photo.

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  45. Stephie says:

    Bénédicte : j’aime beaucoup ton texte à un détail près. Je ne comprends pas trop un truc : qui peut voir cette femme, finalement ? Elle se montre à tous ?

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    • Benedicte D. says:

      Comme tous les fantômes il me semble, elle se montre quand il n’y a plus personne pour la voir autre que celle à qui elle veut se montrer, c’est à dire quand le chateau est fermé et que son mari a pris son service. Mon narrateur était en retard et elle un peu pressée de retrouver son gardien de nuit !!!!….Ce qui a produit cette rencontre qui n’aurait pas dû avoir lieu….Et si le gardien précedent a cru l’apercevoir, c’est qu’elle espérait que son mari, qu’elle voyait errer dans les grandes salles pendant la journée, finisse par trouver un moyen de la retrouver….
      Bon cette explication vaut ce qu’elle vaut, je ne suis pas une spécialiste en fantôme !!!!….Est-ce que ça peut répondre à ta question ?…..En tout cas merci pour ta lecture Stephie…..

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      • Stephie says:

        Mdr, merci pour l’éclaircissement, c’est moins fantômatique 🙂 Sans rire, je pensais, un peu comme pour les récits fantastiques que les fantômes ne choisissaient d’apparaître qu’aux personnes un peu en marge. Mais je ne suis pas spécialiste non plus, rires 🙂

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  46. sarah says:

    Claude : c’est un délice, ce texte, les traits d’humour et la chanson, tout. Petit vent de rébellion et revers de la médaille pour Henri-Jean et Louise. Il leur reste The Voice… ben quoi? C’est bien, The Voice!

    Manue : c’est un joli texte qui s’enfonce peu à peu dans les ténèbres. C’est bien vu d’avoir joué sur le contraste des couleurs, car on sent vraiment cette femme entre ombre et lumière.

    Bénédicte : bigre, un fantôme! Et tu penses avoir pris une approche « classique »? Je n’en suis pas sûre, moi… Je crois que j’aurais bien flippé aussi à la place de ton personnage. Mais mon coeur bisounours aurait promis aussi!

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    • Benedicte D. says:

      Je n’en attendais pas moins de toi !!!!…..Merci Sarah…..

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