
Et pour bien terminer la semaine, un petit concours !
Hier est sortie la version poche de la Variante chilienne de Pierre Raufast.
Chaque caillou qu’il y dépose correspond à un évènement de sa vie. Deux vacanciers, réfugiés pour l’été au fond d’une vallée, le rencontrent par hasard. Rapidement des liens d’amitiés se tissent au fur et à mesure que Florin puise ses petits cailloux dans les bocaux. À Margaux, l’adolescente éprise de poésie et à Pascal le professeur revenu de tout, il raconte. L’histoire du village noyé de pluie pendant des années, celle du potier qui voulait retrouver la voix de Clovis dans un vase, celle de la piscine transformée en potager ou encore des pieds nickelés qui se servaient d’un cimetière pour trafiquer.
Cinq romans sont en jeu, dont un dédicacé.
Pour tenter de remporter l’exemplaire dédicacé, il vous faut mettre en commentaire ci-dessous un vers (ou deux) de Pablo Neruda. Mais pas n’importe lesquels, les vers qui sont, à vos yeux, les plus beaux du poète chilien.
Pierre Raufast himself se chargera de désigner le gagnant. Pour les 4 autres, je ferai un tirage au sort de ma blanche main.
Les partages sur facebook, twitter ou instagram augmentent vos chances au tirage.
Have fun ! Fin du concours le jeudi 21 septembre minuit. (Le jeu est ouvert à toutes personnes physiques majeures résidant en France métropolitaine.)

Je veux faire de toi
ce que fait le printemps avec les cerisiers.
L’enfant qui ne joue pas n’est pas un enfant, mais l’homme qui ne joue pas a perdu à jamais l’enfant qui vivaiit en lui et qui lui manquera beaucoup
j’ai seulement choisi l’étoile que j’aimais
et depuis ce temps-là je dors avec la nuit.
Il meurt lentement celui qui ne voyage pas, celui qui ne lit pas, celui qui n’écoute pas de musique, celui qui ne sait pas rire de lui-même
Un seul mot, usé, mais qui brille comme une vieille pièce de monnaie : merci
En cette histoire je m’arrive qu’à mourir
et si je meurs d’amour, c’est parce que je t’aime,
parce qu’amour, je t’aime, et à feu et à sang.
Zut je viens de voir que le concours n’était ouvert qu’en France… tant pis 🙂 J’aurais au moins partagé ma citation !
Contente d’avoir fait ta connaissance en vrai pendant la soirée Points Seuil…
Il ne restera plus que tout l’air libre
avec la pomme emportée par le vent,
dans la ramée le livre succulent
En un baiser, tu sauras tout ce que je ne t’ai pas dit.
Tellement dur de ne choisir que deux vers, tant certains de ses poèmes sont beaux et plein de sens, tant il faut plus de deux vers pour faire passer son engagement… J’en pose 3 ici qui me parlent particulièrement.
« Ils se sont promus patriotes.
Ils se sont décorés dans les clubs.
Ils ont aussi écrit l’histoire. »
Merci de m’avoir donné l’occasion de me replonger dans sa poésie.
Idéalisme et réalisme, je vous aime,
Comme l’eau et la pierre vous êtes
parties du monde,
lumière et racine de l’arbre de la vie.
(La vérité)
Voici un poème un extrait d’un poème que je garde dans mon carnet de beaux vers
Il meurt lentement
celui qui devient esclave de l’habitude refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repère
Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements ou qui ne parle jamais à un inconnu
Désolée mais difficile de dissocier les vers
Un vers que j’ai en tête depuis un bon moment « L’amour est si court, l’oubli si long. »
Dommage, je ne serai pas là pour te faire un coucou au Forum !
Ah, voici, le blog! 2-3 vers de Pablo Neruda mis en musique par Théodorakis (chouette, je n’aurai peut-être pas appris ces paroles par coeur, en vain!) « A qui vienne el arbol, el arbol de la tormenta, el arbol de pueblo »… Merci pour ce concours!
Hello !
Je participe avec plaisir, d’autant que je ne l’ai pas lu, après avoir adoré La fractale des raviolis …
Voilà mes vers :
« Il meurt lentement celui qui ne voyage pas, celui qui ne lit pas, celui qui n’écoute pas de musique, celui qui ne sait pas rire de lui-même »
bonjour je tente ma chance avec grand plaisir car j’ai très envie de lire ce roman. Voici les vers qui m’ont touché :
Je ne savais que dire, ma bouche ne savait pas
nommer,
mes yeux étaient aveugles,
et quelque chose cognait dans mon âme,
fièvre ou ailes perdues,
je me formai seul peu à peu,
déchiffrant
cette brûlure,
et j’écrivis la première ligne confuse,
confuse, sans corps, pure
ânerie,
pur savoir
de celui-là qui ne sait rien,
et je vis tout à coup
le ciel
égrené
et ouvert,
des planètes,
des plantations vibrantes,
l’ombre perforée,
criblée
de flèches, de feu et de fleurs,
la nuit qui roule et qui écrase, l’univers.
MERCI et bonne journée
Ferme tes yeux profonds. La nuit y prend son vol.
Ah! dénude ton corps de craintive statue.
Tu as des yeux profonds où la nuit bat des ailes.
Et de frais bras de fleur et un giron de rose.
« Si rien ne nous sauve de la mort, au moins que l’amour nous sauve de la vie. »
« En un baiser tu sauras tout ce que je ne t’ai pas dit. »
Je me demande si les oiseaux
ont des oiseaux ennemis
et si le taureau prête l’oreille aux boeufs
avant de rencontrer la vache.
bonjour je tente ma chance aussi avec:
« Un seul mot, usé, mais qui brille comme une vieille pièce de monnaie : merci ! «
Dans l’amour tu t’es déchaînée comme l’eau de la mer
Le ciel vu d’un bateau. Les champs vus des collines :
lumière, étang de paix, fumée, ton souvenir.
« Idéalisme et réalisme, je vous aime, comme l’eau et la pierre , vous faites partie du monde » P.Neruda. Merci pour l’espoir. ..
Bonjour,
J’adore Pablo Neruda !!
Mes vers préférés, ce sont les suivants :
« Je t’aime parce que je t’aime et voilà tout
et de t’aimer j’en arrive à ne pas t’aimer
et de t’attendre alors que je ne t’attends plus
mon cœur peut en passer du froid à la brûlure. »
extrait de La Centaine d’amour
J’ai RT sur Tw (@serres2)
Merci et très bon weekend 🙂
Carole
Bonjour
Voici ce que j’aime:
En cette histoire je m’arrive qu’à mourir
et si je meurs d’amour, c’est parce que je t’aime,
L’amour est si court, l’oubli si long
Merci beaucoup
J’aurais voulu retrouver de mémoire les vers cités dans le film Le facteur mais je ne les retrouve pas
Je choisis cette citation qui me rappelle la relation de Mario Troisi avec sa Beatrice
Je suis affamé de ton rire de cascade, et de tes mains couleur de grenier furieux, oui, j’ai faim de la pâle pierre de tes ongles, je veux manger ta peau comme une amande intacte (La centaine d’amour)
Etre arbre. Un arbre ailé. Dénuder ses racines
Dans la terre puissante et les livrer au sol
Et quand, autour de nous, tout sera bien plus vaste,
Ouvrir en grand nos ailes et nous mettre à voler
Je t’aime parce que je t’aime et voilà tout
et de t’aimer j’en arrive à ne pas t’aimer
et de t’attendre alors que je ne t’attends plus
mon cœur peut en passer du froid à la brûlure.
Il parle si bien d’amour… 😉
Bonjour,
un chouette concours comme toujours chez toi. Merci Leiloona.
Je tente ma chance avec deux vers de ce poète amoureux :
Je peux écrire les vers les plus tristes cette nuit.
Penser que je ne l’ai pas. Regretter l’avoir perdue.
Entendre la nuit immense, et plus immense sans elle.
Et le vers tombe dans l’âme comme la rosée dans l’herbe.
Bon dimanche d’automne avant l’heure…
Bises
Hello sympa
li meurt lentement celui qui ne voyage pas, celui qui ne lit pas, celui qui n’écoute pas de musique, celui qui ne rit pas de lui-même
cordialement
Bonsoir,
Je tiens à vous remercier de nous proposer ce concours!
Pour les deux vers du poète Pablo Neruda, j’ai choisi :
« J’ai faim, je vais, je viens, flairant le crépuscule
et je te cherche, et je cherche ton coeur brûlant »
de La centaine d’amour
« Il arrive que je me lasse d’être homme. »
Merci pour ce concours qui m’a permis de me replonger dans les poèmes de Pablo Neruda
« Yo soy un hombre luz, con tanta rosa,
con tanta claridad destinada
que llegaré a morirme de fulgor. » EL SOL
Sa fractale des raviolis à lui….
Coucou !
Merci beaucoup pour ce superbe cadeau !
Je participe avec grand plaisir !
Quel grand poète ce Pablo Neruda ♥
J’aime beaucoup ces vers extraits de « La Centaine d’amour ». :
« Sache que je ne t’aime pas et que je t’aime
puisque est double la façon d’être de la vie,
puisque la parole est une aile du silence,
et qu’il est dans le feu une moitié de froid.
Moi je t’aime afin de commencer à t’aimer,
afin de pouvoir recommencer l’infini
et pour que jamais je ne cesse de t’aimer
c’est pour cela que je ne t’aime pas encore. »
Je trouve ces vers sublimes ♥
J’ai partagé sur :
FB : https://www.facebook.com/prescillia.maritano/posts/10214341503469541
TW : https://twitter.com/press927/status/910039522532085761
Excellente journée ♥
Coucou !!
oh merciii beaucoup de nous proposer de découvrir cet ouvrage !!! et en plus dans une version ultra collector ! le bonheur !!!
et voici quelques vers du poète de génie que je trouve magnifique, ça m’en donne des frissons !
Loin, dans les bois, j’ai coupé une branche noire,
assoiffé j’ai porté son murmure à mes lèvres :
était-ce donc la voix de la pluie qui pleurait,
une cloche brisée ou un coeur mis en pièces?
passage extrait de La centaine d’amour de Pablo Neruda 😉
https://twitter.com/iwona46/status/910162100529573891
bisouu et merci à l’auteur également!!
belle soirée!