Sous la brume, un géant enfoui (Ecriture 286)

© Emma Jane Browne

Aujourd’hui la porte grince un peu quand je la pousse. Elle gratte le sol inégal et émet une plainte sourde. Quelques feuilles vibrent au passage du souffle de glace, et des nuages éphémères se forment sur les carreaux. Une fois la serre refermée, les bruits des alentours se métamorphosent en chuchotis à la langue sacrée.

Ma bouche feuilletée de sillons chantonne alors une rengaine oubliée, elle retient ma mémoire qui s’épuise, même mes souvenirs ne sont plus que de pâles reflets aux contours élimés. Mes pas se traînent, et mes mains tremblent un peu lorsque je retire les feuilles mortes.

Qui apposera sur mon corps mon dernier drap de lin ?

Mes yeux sont fatigués de mille vies vécues.
Un cri au dehors, une corneille passe.

© Alexandra K, le 3 décembre 2017

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Manue © :

L’odeur. Et la brusque plongée dans son passé. La soudaine impression de vivre un moment intemporel. Il lui suffit de quelques pas dans la serre pour retrouver tout un pan oublié de son existence.
Petite, respire. Il y a là l’ombre de ton grand-père qui plane, ses outils, sa chaleur, sa discrétion, sa force broyée par l’histoire de sa vie. Ouvrir les lourdes portes coulissantes de ce lieu c’est comme avaler une capsule de jeunesse éternelle, un flot d’émotions et de sensations t’assaillent. La terre humide, les vieux gants trop grands pour toi, l’herbe coupée qui sèche, les lames des sécateurs, les bulbes qui attendent le printemps suivant … Tu avances. Tu grandis. Et tu croises maintenant ce que tu avais oublié. Tout revient d’avant. La parenthèse enchantée du jardin, le passage secret entre deux maisons, ce lieu qui t’abritait loin des regards, cette verrière vide de tous mais pleine des gestes de ceux que tu aimais, remplie des racines que tu cherchais sans savoir.
Petite, trop occupée à compter tes pas, tu as oublié de regarder les étoiles. Tes nuits, peuplées de cauchemars, t’ont empêchée de rêver. Et aujourd’hui, tu te retrouves, tu te remplis d’hier pour trouver ta propre vérité. Une renaissance.
Ferme les yeux et imagine ta vie à travers les facettes des mille et un carreaux de ta serre et vois comme elle brille, telle un diamant.

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Iza © :

Eve s’était toujours baptisée « Tistou les pouces pourris » en non-hommage au personnage du fameux livre de Maurice Druon. Elle et la botanique, ça faisait deux. Elle faisait toujours littéralement crever les plantes, bien souvent par excès de soins et d’attention. Trop d’eau, trop d’engrais, trop de lumière, trop de tout… les plantes étouffaient et se recroquevillaient au point de disparaître. Aussi quand Eve avait acheté cette maison en rase campagne, s’était-elle désespérée de devoir la payer un peu plus cher à cause de la présence de cette serre qui envahissait le jardin. Elle avait même pensé la faire raser tant elle trouvait que c’était une verrue dans sa nouvelle demeure. Elle se sentait contrainte par cette incongruité, forcée de « cultiver son jardin », elle qui justement avait tout quitté pour enfin pouvoir être en friche.
Au bout de quelque temps cependant, la serre commença à exercer sur elle une fascination magnétique. Et si elle essayait ? A nouveau ? Qui sait ? Cette fois-ci peut-être la greffe prendrait-elle ? Afin d’éviter tout contact avec le voisinage, Eve se rendit dans une jardinerie. Le vendeur lui conseilla un laurier-tin. Elle aima la consonance. Apparemment, ça poussait bien, demandait peu d’entretien, tant qu’il était à l’abri des assauts extérieurs. Pleine d’espoir, Eve rentra chez elle et déposa avec tendresse son laurier-tin dans la serre, caressa ses feuilles avec douceur et le laissa tranquille.
Le premier mois, elle l’arrosa tous les dix jours, le changea régulièrement de place afin qu’il soit préservé du soleil ou des courants d’air. Elle le chouchoutait mais pas trop, lui laissant l’indépendance dont il avait besoin. Et ses soins respectueux portèrent leurs fruits… ou plutôt leurs fleurs… une centaine… blanches… totalement inattendues et inespérées pour Eve. Elle avait le sentiment que l’arbuste lui faisait une offrande, la récompensait de toutes ces années de stérilité.Toute à sa joie, Eve rendit des visites quotidiennes au laurier-tin ; elle tâtait la terre pour voir s’il ne manquait pas d’eau, elle observait la course du soleil afin qu’il y soit exposé avec mesure… et sans s’en rendre compte, elle retomba dans ses travers. Elle ne s’aperçut que trop tard que le laurier-tin s’était racorni, desséché. Ses feuilles semblaient la fuir, se détourner. Avec un mélange de détresse et d’amertume, Eve quitta la serre pour ne plus jamais y remettre les pieds.
Quand quelques mois plus tard, les ouvriers arrivèrent pour démolir le bâtiment, l’un d’eux descendit de son bulldozer pour aller récupérer « cet arbuste décidément magnifique avec toutes ses fleurs blanches. Ca aurait été bien dommage qu’il finisse sous les décombres ».

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Adèle © :

Deux degrés en dessous de zéro
La météo avait annoncé des températures négatives pour cette nuit et peut-être un peu de neige.
Et voilà que Lucie, cette fille de l’hiver, celle qui s’épanouissait sous les frimas les plus sévères, nez rouge, bonnet et mitaines, dehors quel que soit le temps, bottes fourrées et snood entortillé au-dessus de l’anorak, voilà qu’aujourd’hui Lucie redoutait un petit moins deux degrés Celsius !
Si ses collègues de bureau lui avaient dit qu’un jour elle craindrait le froid, elle leur aurait ri au nez de bon cœur. Ou pas tant que cela, vu la déprime qui s’était installée en elle quand cet idiot était parti en juillet avec son cœur dans la poche. Du jour au lendemain elle avait été prise de lassitude, sa vie de routine l’ennuyait, elle se sentait tel un scaphandrier, avançant au ralenti, avec juste un fin tuyau pour l’oxygène vital. Le tuyau, c’était son amie d’enfance, Adeline.
Adeline, c’était aussi son confesseur, son Jiminy Cricket, celle avec qui, depuis cette trahison amoureuse, elle avait débriefé sa vie des dizaines de fois. Ratée, monotone, sans saveur, à se demander si ce n’était pas la vie de quelqu’un d’autre, à croire qu’il y avait eu une erreur d’aiguillage, puisqu’elle se retrouvait au terminus à même pas trente ans.
Adeline, l’amie fidèle, lui avait redonné l’envie, le courage, la légèreté.
Lucie avait monté son projet, sollicité sa famille, son banquier, elle avait démissionné de son travail, suivi une courte formation, vendu son studio douillet.
Il lui en avait fallu de la détermination, pour redevenir cette fille lumineuse qu’Adeline admirait tant au lycée.
Des peurs, bien sur il lui en restait, tapies au fond d’elle-même, car quoi qu’en disent certains, réfléchir fait de l’être humain un être rempli de crainte. Peur de la séparation, de la mort, peur d’aimer, ou de ne pas l’être assez.
C’est encore la peur qui l’avait fait lever à cinq heures du matin et courir à la serre, vérifier le bon fonctionnement du chauffage. Si le gel détruisait ses premières pousses, et donc sa production de Noël, l’avenir de son beau projet serait compromis.
Mais Lucie savait que sa plus grande peur avait disparu : celle de passer à côté de sa vie.
Non, tout allait bien, dans l’ambiance feutrée de la serre, et le plus beau Poinsettia serait bientôt pour Adeline.

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Nady © :

Planter, semer. Germer, croître ;
A l’air ou en serre.
Attendre, espérer. Se développer, pousser ;
Près de la mer ou en plein désert.
Arroser, s’en occuper. Boire, se faire chouchouter ;
Chez des particuliers ou en zone bitumée.
S’émerveiller, cueillir. Fleurir, s’épanouir ;
Dans un champ sans fin ou tout simplement un jardin.
Jardiner, couper. Tenir, boutonner ;
Avec un sécateur ou un tuteur.
Récolter, se régaler. Fournir, donner ;
Arbres fruitiers se développant en l’air ou légumes préférant la terre.
Protéger, prier. Geler, subir.
Temps de grêle inattendu ou pluie tant voulue.

Nouvelle saison, nouveau cycle…
Tout recommencer ou continuer à pousser…
Tout cela autour d’une seule entité : la NATURE !

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PachaMama © :

Ma recette d’un mariage fastueux :
Jambes grimpantes et philtre de mansuétude.
Lumière, poison.
Du sauvage, de la vénéneuse, de l’exotisme.
Des secrets bien scellés dans nos jardins luxuriants.
Du calme, de la volupté,
Et du doux érotisme ma Beauté.
Liberté.
Les graines de l’Amour ont germé.
Happy Birthday Ma Petite.
Toi. Moi. Nous. Des années.
Encore…
Encore…
Encore, encore.

Paraphe de Monsieur au dos de cette photo de notre serre !
Dieu que je souris !
Comme il n’est pas dénué d’humour tordu, un sac à main dit « baise-en-ville » accompagne ses mots pour notre anniversaire de mariage.
Dieu que je ris !

Soit dit « en pensant », la passion on en revient !
Mais ce que l’on a semé est une force invisible. Tel un terreau duquel naissent les racines.
Entremêlés, jamais délacés.
Un fertile duo, puis la famille.

Dieu que je l’aime.

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Khéa  © :

Lina promenait le bout de ses doigts sur l’étagère de la serre, elle avait cet air de réflexion que Jules lui connaissait bien. Elle prit une légère inspiration :
 » La serre fait partie du lot ?
– Oui, même si j’aimerais la garder. »
Un soupir gonfla sa poitrine, la serre avait toujours été son lieu préféré, celui qui détenait une grande partie de la magie des ses vacances d’enfant. Cette luminosité qui l’inondait malgré la poussière sur les carreaux, le bleu un peu passé écaillé de la peinture, les plantes poussant anarchiquement, les aquariums vides, l’arrondi de la structure qui lui donnait encore la sensation d’être dans une bulle protectrice, havre de souvenirs d’innocence, de confidences, de rires d’enfants, …Nila s’était approchée de lui, elle lui toucha le bras pour le sortir de sa rêverie. Elle avait ce petit sourire pour lequel il aurait volé la grande échelle de son grand-père pour aller lui décrocher la lune. Ils avaient partagé toutes leurs vacances d’enfants, d’ados jusqu’à ce que la famille de Lina parte vivre à Sydney.
Il avait appris qu’elle était de retour depuis peu lorsqu’il était venu au village de ses grands-parents pour mettre en vente leur maison après la perte de sa grand-mère. Il restait le seul héritier.
Jules continua sa rêverie, à voix haute :
« Tu te souviens, on aimait venir s’y cacher, jouer aux apprentis jardiniers, on plantait des haricots magiques, persuadés qu’ils pousseraient jusqu’au ciel.
– Ta grand-mère, assise sur son tabouret, qui parlait à ses plantes, son chignon parsemé de terre. Regarde, le tabouret n’a pas bougé de place. C’est elle qui nous racontait ces histoires de haricots magiques qui devenaient des plantes géantes touchant le ciel; je m’imaginais faire des bouquets d’étoiles… Pourquoi vendre, Jules ? »
Ses doigts reprirent leur promenade le long de l’étagère, légèrement. Elle l’entendit répondre :
-« Je n’ai pas les moyens de garder cet héritage. Et puis c’est trop grand pour moi. »
Ses doigts arrêtèrent leur promenade, elle prit à nouveau une légère inspiration:
 » Même avec moi ? Tu as oublié notre serment de culture de haricots magiques dans « notre » serre ?  »
Elle entrelaça ses doigts aux siens; il se demanda où était rangée la grande échelle de son grand-père en regardant leurs mains…c’est elle qui venait de décrocher la lune pour lui. Il ferait des bouquets d’étoiles pour lui accrocher dans les yeux.

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Terjit © :

Bien sûr je ne suis plus aussi fringante que le matin où Roger posait ma dernière vitre et me baptisait d’une bouteille de champagne, comme on le fait pour les bateaux. Depuis cent ans je fais partie du décor, bien ancrée dans le sol sableux de la Sologne, mais mon immobilité n’est qu’une illusion. Au gré des saisons mes occupantes racontent des histoires différentes, créent les conditions d’un voyage intérieur, de rêves d’ailleurs en mêlant odeurs exotiques, couleurs changeantes et formes inattendues.
Je suis une boite à rêves qu’il faut ouvrir avec son cœur.

Se sachant à l’abri des regards, tous ceux qui sont passés ici m’ont confié leurs petits et grands secrets, des plus adorables aux plus inavouables. Ici certains se sont embrassés pour la première fois, d’autres ont fait des demandes en mariage, quelques-uns y ont même fait des enfants. Des lettres d’amour semblant venir de contrées lointaines ont été écrites sur mes étagères, des pétales de roses ont été picorés pour parfumer des poèmes enflammés.
Je suis la gardienne du journal intime de mes visiteurs.

D’autres sont venus pour cacher les déchirements, implorer une aide divine, masquer les pleurs et les éclats de voix. Mes portes ont souvent été claquées, quelques vitres sont même décédées sous les coups. Des complots ont été fomentés et des vengeances se sont construites sous mes yeux. Ma présence rassurante et immuable a aussi servi à apaiser les tensions, à relativiser les problèmes, à calmer les plus agressifs.
Je suis un témoin qui voit tout, ne juge personne et sait tenir sa langue.

Je suis capable d’atténuer la froidure du matin, de garder la fraicheur l’après-midi, de conserver la chaleur pour la nuit, de maintenir juste ce qu’il faut d’humidité pour mes pensionnaires. Ma force est de combattre les éléments sans sourciller, au moins en apparence, mais ma santé est fragile. Je réclame d’être câlinée, il faut s’occuper de moi, me réparer quand c’est nécessaire. Il faut me couvrir de canisses l’été, me débarrasser d’une neige trop lourde pour mes frêles épaules, ne pas laisser la mousse s’installer, me repeindre de temps en temps pour éviter la rouille de mes articulations. Ma beauté est sans artifice, son maintien dépend uniquement de l’attention que l’on me porte.
Je suis un marqueur du temps qui passe et de l’amour des Hommes.

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Valérie © :
Cela devait être écrit quelque part, dans les lignes de la main de ma mère, sur le tronc d’un arbre… que sais-je. Depuis tout petit, la nature, ses couleurs, ses odeurs m’ont toujours attiré. Quand ma mère recevait des fleurs, je m’arrêtais chaque fois que je passais devant elles pour planter mon nez dans le bouquet. Je passais délicatement mes doigts sur les pétales, certains doux, fragiles, d’autres plus robustes. Les voir décrépir au bout de trois quatre jours me rendait triste. Elles perdaient leurs jolies teintes, leur tête penchait vers le bas, leurs corolles tombaient une à une jusqu’à ne plus ressembler à rien. Ma mère n’avait pas la main verte. Quand elle recevait une jolie plante en pot, elle souriait pour ne pas vexer celui ou celle qui lui offrait mais son sourire n’était qu’une façade car elle savait que les lui offrir était une erreur. Et elle avait raison. Chaque fois, c’était le même scenario. Elle ne savait pas comment les arroser, où les exposer et très vite la belle azalée, la belle orchidée se mourrait. Ma mère s’en voulait à chaque fois. C’est devant son air malheureux que j’ai commencé à m’intéresser aux plantes, pour que ma mère ne se sente plus coupable de leur perte. J’ai d’abord commencé à me documenter sur les orchidées. Maintenir en vie le plus longtemps possible la prochaine qu’elle recevrait a été mon premier objectif. Et je l’ai réussi assez bien ce premier défi, sa floraison a duré plus de six mois au cours desquels je regardais chaque jour son évolution. J’ai vu apparaître de nouvelles feuilles et même de nouvelles racines. Ce petit monde en pleine évolution me fascinait. J’ai commencé mes premières expériences essayant de rempoter, de couper des bouts de racine pour les replanter… Mon grand-père me donnait des conseils lui aussi. Du haut de mes dix ans, on aurait dit un petit chercheur en herbe. Ma mère était fière de moi. Elle m’encourageait dans mes recherches et bientôt le salon a été envahi de plantes toutes plus belles les unes que les autres. Plus tard c’est tout naturellement que j’ai décidé de m’orienter en bac pro production horticole et je ne regrette rien. Aujourd’hui, je travaille à mon compte. Me rendre dans ma serre est chaque jour un réel plaisir. Je me suis spécialisé dans les plantes exotiques. Ce métier est très prenant. Mes plantes ne peuvent se passer de moi et moi d’elles. Il est difficile de prendre des vacances. Mais il me rend si heureux : je fais du bien aux plantes, je fais du bien aux gens qui les reçoivent, je me fais du bien. Que demandait de plus ? J’envisage de prendre un apprenti pour me seconder d’ailleurs. Si cela te dit. »
–« Alors ce salon des métiers, c’était bien ?

– – Trop bien. Je crois que j’ai enfin trouvé une petite idée qui ne demande qu’à germer.
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Les textes écrits à partir de la même photo, mais publiés sur d’autres sites :

85 comments

  1. iza says:

    Des textes très poétiques ce matin
    @Alexandra : j’aime les deux dernières phrases, un bel haïku
    @Manue : un texte empli de nostalgie, plein de belle délicatesse
    @Nady : le cycle de la nature, celui de la vie… il serait temps que l’homme en (re)prenne conscience
    @Terjit : …. j’adore !

    Pas encore eu le temps de lire les autres

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    • Leiloona says:

      Lol ! Merci Isa ! Oui, il paraît que je suis forte pour écrire la dernière phrase (du moins, on me l’a déjà dit.) Vais p’tre me mettre aux haïkus, remarque … 🙂

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    • Nady says:

      L’Homme en prend conscience et un peu plus de nos jours mais il est peut être trop tard… ses aînés l’ayant deja bien saccagé sans scrupules croyant à son immortalité… l’avenir nous le dira… Merci pour ta lecture.
      Ton texte est criant de vérité : l’excès en tout fait fuir… Je m’attendais à une chute plus heureuse… Tant pis pour ton personnage, elle n’est pas prête de changer de sitôt… Elle doit s’y plaire dans son maternage excessif ou alors devrait se faire aider à rompre une douleur du passé qui la pouse à agir ainsi… La solution est en elle…

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  2. Khéa says:

    Valérie, je me suis retrouvée avec les doigts dans la terre, le nez dans le parfum des fleurs, une explosion de couleurs. ..et une envie de jardiner 🙂

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  3. Josplume says:

    @Leiloona : J’aime beaucoup l’atmosphère qui se dégage de ton texte, mélange de protection, de nostalgie et de lassitude…La dernière phrase est glaçante !

    @Manue : Quel don ! Tu nous entraîne avec nostalgie tout en nous donnant l’espoir. Je voulais souligner certains passages de ton texte que je trouve superbes mais…il y en a trop et je n’ai pu faire le choix. Un vrai plaisir ton texte !

    @Iza : Les plantes sont donc comme les hommes : elles ont besoin d’amour…mais aussi de liberté ! Une agréable lecture, ton texte !

    @Adèle : Une histoire d’amour qui finit mal mais largement compensée par une belle histoire d’amitié qui redonne l’envie de vivre et de vivre mieux… Ton texte fait du bien !

    @Nady : Un bel hymne à la Nature, dont j’aime le rythme et la construction. Un poème qui décrit très bien le cycle de la nature et de la vie. J’aime !

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    • Leiloona says:

      Merci Jos ! Oui, je me suis inspirée de ma lecture actuelle, je crois … Et je l’ai mélangée avec mon univers …

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  4. Josplume says:

    @Pachamama : Ah mais, comme c’est bien tourné ! J’aime la poésie du début, l’humour qui suit et j’adore la fin qui sonne comme un cri d’amour !

    @Khéa : Mélancolie qui se transforme doucement en espoir pour finir par une histoire d’amour pleine de promesses ! Un texte à l’image de la vie : les plus tristes moments peuvent déboucher sur le bonheur….

    @Terjit : Bon bah encore une fois : chapeau bas ! La construction de ton texte est parfaite et les mots justes. Les phrases en fin de chaque paragraphe sont un délices et résument à elles seules ton histoire.

    Je suis une boite à rêves qu’il faut ouvrir avec son cœur.
    Je suis la gardienne du journal intime de mes visiteurs.
    Je suis un témoin qui voit tout, ne juge personne et sait tenir sa langue.
    Je suis un marqueur du temps qui passe et de l’amour des Hommes.

    Un grand bravo Terjit !

    @Valérie : L’histoire d’une passion, de sa découverte à sa réalisation. On ressent dans ton texte tout le bonheur que cette passion procure. Merci Valérie.

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  5. PACHAMAMA says:

    @Alexandra: Poétique. Je suis conquise…ton texte est sublime, il enveloppe et emporte, j’aime beaucoup « des nuages éphémères se forment sur les carreaux ». Je t’imagine avec des valeurs saines et un sens esthétique inné puis développé. Merci pour ton univers.

    @Manue: Très bien écrit. Je sens la force des liens familiaux, la mémoire du lieu, émouvant et bien construit.

    @Iza: Un coup de cœur en te lisant . j’ai lu rapidement et avidement.captivée. J’ai aimé les références le vocabulaire, le caractère de ton personnage qui se dessine..et la chute fabuleuse !

    @ Adèle : mention spéciale pour « réfléchir fait de l’être humain un être rempli de crainte ». C’est ça ! Et tellement bien tourné ! J’aime l’idée de renaître en « écoutant pousser les fleurs », la sève, la vie, s’occuper et grandir.

    @ Nady : D’abord, je n’ai pas pris le temps avant aujourd’hui de te dire MERCI, pour tes mots qui me touchent. Tu m’aides efficacement parmi d’autres de mon quotidien, sincèrement, à gagner en confiance.
    Puis te dire que j’admire et aime aussi énormément ta manière bien à toi de jongler avec les mots. je te trouve dans chacun de tes textes comme ton identité. Derrière une forme parfois « naïve » ou simple uniquement en apparence, je savoure en rimes ou non des vérités de la vie. Du bon sens oublié parfois…comme des mantras qui accompagnent…c’est beau.

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    • Nady says:

      ROoo ! merci Pachamama pour tes mots qui me touchent.

      Ton texte de la semaine nous amène dans l’univers du mariage avec un style propre à toi, qui interpelle, qui accroche, qui demande grande attention pour tout bien saisir et qui me plait bien !

      « Mais ce que l’on a semé est une force invisible. Tel un terreau duquel naissent les racines. » : j’aime !

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    • Leiloona says:

      Pachamama : Oh ben dis donc … je ne sais pas si je suis tout cela à la fois, mais je te remercie. Suis touchée. 🙂

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  6. PACHAMAMA says:

    Ah pardon…affiché en dessous….je faisais référence à  » l’envie de jardiner » de Khéa après le texte de Valérie…

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  7. PACHAMAMA says:

    @Khéa: Je me prends à rêver, Jules&Lina, beaux prénoms, beau décor planté, pour une belle histoire d’amour et de transmission.

    @Terjit: « Boîte à rêves qu’il faut ouvrir avec son coeur »…Je fonds déjà. Oh mais ce texte !! çà veut dire Terjit, écrivain ! Bravo. Bravo. Je suis bouche ouverte derrière mon écran. C’est tellement judicieux d’avoir pris la serre comme point de vue narrateur. Et superbement écrit! Ravie de vous avoir lu !

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  8. PACHAMAMA says:

    @Valérie : La simplicité d’un petit bonheur -défi (le sourire de la mère retrouvé, les recherches…) qui se mue en vocation. Jolie histoire ! Qui, oui, donne l’envie de mettre le nez dans les pots ! Merci Valérie !

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  9. Khéa says:

    J’ai aimé chacun de vos textes. Un voyage, un rêve à chaque découverte. Un atelier de pointures !

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    • Leiloona says:

      Ma pointure ? 38 et demi ! 😛
      Ah c’était pas ça ? 🙂

      Merci Khéa ! 🙂 J’aime bien la diversité aussi !

      Répondre
    • Nady says:

      Merci Khea. Tu es une sacrée pointure aussi ! J’aime ton univers et ces romances qui font du bien à l’âme le temps de la lecture. Et tout cela à travers un style fluide et plaisant à lire. Merci pour ce beau moment !

      Répondre
  10. Nady says:

    @Valérie : à défaut d’être avec ton personnage dans sa serre et les bouquets de sa mère qui mouraient trop vite, me suis souvenue de mes bouquets de pivoines au printemps que j’adore voir s’ouvrir et mes orchidées qui aiment s’épanouir longtemps chez moi. Chaque jour devient un délice ! C’est marrant l’effet bienfaisant que ton texte a fait sur moi, des mots plein d’amour pour les fleurs ;-). Merci !

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    • Valérie says:

      Je n’ai pas du tout la main verte et suis un peu comme la maman en fait… et comme elle je m’en veux à chaque fois.

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  11. Nady says:

    @Terjit : comme j’aime ton style quand tu personnifies les objets jusqu’à leur donner une âme sereine, complice et bienfaisante ! Je regarde toujours certains d’entre eux sur lesquels tu écris avec un autre oeil à chaque fois ! Le ton est juste, les mots bien choisis, l’ensemble fluide ! ça fait du bien !
    Plusieurs passages m’ont interpellée :
    « Je suis un témoin qui voit tout, ne juge personne et sait tenir sa langue. » : celui là me fait penser à quelqu’un que j’apprécie beaucoup 😉

    «  »Je réclame d’être câlinée, il faut s’occuper de moi, me réparer quand c’est nécessaire. » : ROoooo ! trop choupinet ! une porte qu’on a envie de prendre dans ses bras ! ce sont les enfants qui ont ce don d’être craquants avec des objets !

    « Ma beauté est sans artifice, son maintien dépend uniquement de l’attention que l’on me porte. » : cerise on the cake ! J’adooooooooooore !

    MERCI tout plein 😉

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  12. Valérie says:

    De très beaux textes cette semaine, ils font tous du bien chacun dans leur genre.
    @Alexandra : sans doute le plus sombre de la semaine, comme sa serre ton personnage vieillit et semble un peu découragé.
    @Manue :Tu nous embarques dans de vieux et beaux souvenirs. J’aime les conseils que tu égrènes à ton personnages pour l’aider dans sa renaissance.
    @Iza : Comme les hommes, les plantes n’aimeraient-elles pas être trop choyées, chouchoutées et auraient besoin de leur indépendance? J’aime beaucoup.
    @Adèle : Un beau projet pour se reconstruire et donner un sens à sa vie. Soutenu par un ami, un proche on peut déplacer des montagnes. Ton texte est très positif et fait du bien.
    @Nady : Un texte très emporté qui fait la part belle aux plantes et à ceux qui s’en occupent. Très sympa.
    @Pachamama : Une vision très originale mais très vraie du couple et de la famille.
    @Khéa : Tu nous embarques dans les beaux souvenirs de jeunesse de ce couple d’amis qui ne demande qu’à évoluer vers un couple d’amants. J’aime beaucoup l’idée de l’échelle pour décrocher la lune, les haricots magiques, les bouquets d’étoiles. Joliment écrit.
    @Terjit : J’adore! Elle est effectivement tout cela à la fois la serre. Bravo!

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    • Leiloona says:

      Valérie : Bien disons que décourager est un faible mot. Une vieille femme en bout de vie, non ?
      Je lis un roman à propos de l’oubli et de la mémoire, l’atmosphère y est pesante et belle à la fois, et finalement je suis restée dedans quand j’ai écrit. Du pouvoir des livres, ne dit-on pas ? 🙂

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  13. Leiloona says:

    Manue : Ton texte m’émeut. Sans doute parce que tu y traites de la filiation, à travers ce grand-père. Thématique qui m’est chère …
    Et puis, que tu personnage trouve sa force chez lui, je trouve ça beau, comme un arbre qui pousse, tu vois ?
    Et pour clore le tout, j’ai trouvé cette phrase très belle : « tu te remplis d’hier pour trouver ta propre vérité. » ♥

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    • Manue says:

      Merci. Comme tu le dis à Iza, l’écriture peut être cathartique… Mon texte est un mélange de souvenirs et d’imagination. Quant à la phrase que tu cites … elle est le résultat de ce que je ressens en travaillant sur mon corps, je cherche des traces d’hier, de ma petite enfance, pour me reconstruire et je cherche aussi à tracer les lignes de ma vérité en comprenant le passé. La filiation est importante, il faut pourtant aussi essayer de s’en libérer pour grandir. Merci pour ton regard.

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      • Leiloona says:

        Une fois les racines plantées grâce à la filiation, il y aura de nouveaux bourgeons, cela je n’en doute pas du tout … Ne serait-ce que dans l’écriture. Relis ton premier texte écrit ici et ce dernier ! 🙂

        Répondre
  14. Leiloona says:

    Iza : Je le marque une nouvelle fois ici afin de l’ancrer. Ton texte est très bon, une jolie métaphore filée. En tant que lectrice j’ai aimé suivre cette histoire, en tant qu’amie de l’auteur du texte j’aurais aimé lire son autre version … Et sinon n’oublie pas que la plante c’est toi, avant tout, et tu en es une belle.

    (Il m’est arrivé aussi d’écrire des textes complètement métaphoriques sur des événements douloureux. L’écriture se fait alors cathartique, et quand on arrive à détourner et à mettre de la distance dans ce qui nous fait du mal, alors c’est là la patte d’un écrivain. Si, si.)

    (Fin de la confession.)

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  15. Leiloona says:

    Adèle : Très joli texte encore une fois. J’aime cette amitié qui porte et qui permet à l’autre d’être aiguillé, remis sur des rails, et puis hop, la voici de nouveau sur le chemin de la vie. Elle a raison, c’est le plus important à vivre : ne pas subir sa vie, mais la vivre. ♥

    Répondre
  16. Leiloona says:

    Nady : Cette photo était pour toi, la grande prêtresse de l’énergie positive, et des projets qui ne cessent de germer. 😉 La main verte ? C’est toi ! 🙂

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    • Nady says:

      Hihihi. .. Je commence à être fatiguée de faire germer des projets mais heureusement que dans mon entourage on le ressent et on accourt m’aider… me contente alors plus qu’à les coordonner, une nouvelle passion 😉
      En parlant de fatigue, ton personnage semble au bout du rouleau cette semaine… presque le début de la fin on dirait… On le ressent bien à travers tes mots bien choisis.

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  17. Leiloona says:

    Pachamama : Une énergie bien positive aussi ! 🙂 Un regard touchant sur ce qu’est un couple construit au fil des ans …

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  18. Leiloona says:

    Khéa : J’aime bien ce fil de doigts qui courent sur l’étagère pour finir entremêler avec d’autres à la fin du texte. C’est mignon et cela donne une cohérence bien sympathique à l’ensemble. Je ne connais pas le suite de l’histoire, mais je les imagine heureux. 🙂

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  19. Leiloona says:

    Terjit : J’adore ce que tu as fait ce cette serre ! De très jolis symboles ! C’est vrai qu’on s’y sent à part dans ces serres. Ni à l’extérieur, ni à l’intérieur, donc forcément cela crée un espace propice aux confessions (ou à la réflexion. 😉 ) Bien vu !

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  20. Leiloona says:

    Valérie : Je ris en lisant ton texte, je vois très bien la mère sourire forcé et contrit dire « oh trop bien, encore une plante ». 😀

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  21. adèle says:

    @Leiloona : ton personnage s’accorde à merveille avec le côté suranné des serres. On a l’impression que le temps s’y est arrêté, tandis que tourne le cycle des saisons, éternel comme la vie. Qui sait, c’est peut-être Dieu lui-même que tu nous décris là ?

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    • Leiloona says:

      Oh really ? Dieu ?
      Je n’y avais pas pensé. 😉
      Oui le temps s’arrête dans les serres et je voulais travailler sur le temps qui passe inéluctablement.
      Merci.

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  22. adèle says:

    @Manue : ah, le pouvoir d’évocation des lieux et encore plus, des odeurs ! Par tes mots, je la regarde se promener dans ses souvenirs. Quelle chance, d’avoir eu ce merveilleux grand-père, son guide pour toute la vie. J’adore ta dernière phrase !

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  23. adèle says:

    @Iza :Ah si seulement ton Eve avait planté un pommier, le sort du monde en aurait été changé ! 😉
    J’espère tout de même qu’elle trouvera son Adam, peut-être aurait-elle du retourner voir le vendeur de la jardinerie 🙂
    Je te taquine, mais ton texte était très plaisant, j’ai aimé les espoirs et les émerveillements de ton héroïne.

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    • iza says:

      Oui Adèle… lui a l’habitude des plantes, il pourrait lui apprendre 😉 Merci 🙂

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  24. adèle says:

    @Nady : un texte foisonnant, une sorte de jungle, où tu fais pousser à merveille les verbes et les rêves. Mais quel boulot, le jardinage et la poésie !

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    • Nady says:

      Merci Adèle. J’ai pris beaucoup de plaisir à te lire, comme d’habitude. L’histoire est adorable ! En effet, souvent certaines ruptures sont salvatrices pour avancer dans la vie ! Une belle histoire d’amitié aussi ! Ce passage m’a interpellée : « réfléchir fait de l’être humain un être rempli de crainte.  » si vrai hélas ! Mais si utile de douter parfois, ça rend humble. .. Merci pour tes mots !

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  25. adèle says:

    @Pachamama : que j’aime cette fantaisie dans ton texte, pour décrire cet amour léger et pourtant si profond, ce tourbillon, cet hymne à la vie ! Tu nous fait rêver …

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  26. adèle says:

    @Khéa : « Elle avait ce petit sourire pour lequel il aurait volé la grande échelle de son grand-père pour aller lui décrocher la lune. » J’adore cette phrase et celle qui lui répond : « c’est elle qui venait de décrocher la lune pour lui. Il ferait des bouquets d’étoiles pour lui accrocher dans les yeux. »
    Mon Dieu, comme c’est joliment dit !
    NB :Nila, Lina, les deux faces de l’amour ?

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  27. Amélie says:

    À IZA: j’ai vraiment accroché avec ton texte, quelques tournures géniales comme la consonance du mot laurier tin , vouloir être en friche…un personnage qui m a attendri et fait rire. J aurai aimé en lire plus!

    À Alexandra K : un texte qui me plaît beaucoup. Un langage que je partage. Au plaisir de te lire.

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  28. Nady says:

    @Manue : waouuuuu ! je ne m’attendais pas à ressentir une aussi belle nostalgie en te lisant sur ce cliché ! Il est très puissant ton texte avec ces souvenirs qui reviennent et pas de n’importe quel personnage ! Le grand-père ! celui qui chouchoute, qui permet tout, qui gâte, parfois même au risque de prendre l’engueulade des parents à trop être adorable et permissif ! J’ai simplement adoré ton texte et particulièrement ce passage qui résonne en moi « Et aujourd’hui, tu te retrouves, tu te remplis d’hier pour trouver ta propre vérité. Une renaissance. » Là encore tu flirtes avec l’universel ! ça te va bien dis donc et quel talent d’y arriver ! congrats miss !

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  29. adèle says:

    @Terjit : « mon immobilité n’est qu’une illusion » Et me voila à me rêver jardinière dans ce lieu enchanté, où l’on croise tant d’amoureux et quelques malheureux …
    Protectrice, discrète, transparente mais présente, voilà une douce compagne.
    NB Me dissimuler à la fermeture pour passer une nuit au chaud sous les étoiles et les palmiers de la serre du parc de la Tête d’Or, j’en ris d’aise !

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  30. adèle says:

    @Valérie : Comme c’était agréable de voir cette vocation grandir en même temps que l’enfant ! La chute finale est délicieuse et délicate comme une petite fleur : « j’ai enfin trouvé une petite idée qui ne demande qu’à germer. »
    Valérie, je suis ta mère ! J’ai été interdite d’arrosage de plantes vertes il y a 35 ans, parait que je faisais tout crever 😀

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  31. La plume et la page says:

    @Alexandra: souvenirs du temps qui passe…

    @Manue: la nostalgie semble être le thème de la semaine.

    @Iza: exact. Il faut apporter des soins aux plantes mais pas trop. En somme, il faut les laisser vivre leur vie…

    @Adèle: à trop réfléchir on ne fait rien. La peur n’aide pas…

    @Nady: ton texte reflète bien le cycle des saisons et de la nature.

    @PachaMama: il faut de bonnes racines pour qu’une plante s’épanouisse.

    @Khéa: magnifique mais il n’y a que dans la fiction que les histoires finissent aussi bien…

    @Terjit: je ne verrai plus les serres de la même façon…

    @Valérie: ton texte est réjouissant. Il y a tellement de gens qui font un métier qui ne leur plaît pas.

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  32. Julie G says:

    Coucou tout le monde!!!
    Promis je vous lis d’ici la fin de la semaine..
    Bises à tous et merci à celles et ceux qui sont passés sur mon blog.

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  33. Nady says:

    @Valou076 : je n’ai pas compris le renvoi sur la page facebook d’un magazine pour ton texte… Peux tu éclairer ma lanterne pour trouver ton texte stp ? (ps : suis très très paresseuse sur le net et quand je ne tombe pas sur ce que je cherche je zappe sans trop d’effort 😉 , un défaut incorrigible 😉 lol)

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  34. Manue says:

    @Alexandra : Tu es une poète, ça n’est pas un scoop 😉 Le début de ton texte me parle bien sûr mais pas avec la force des trois dernières lignes, qui sont magnifiques ! La thématique est grave cette semaine, mais tellement primordiale.

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    • Leiloona says:

      Hi hi, merci Manue ! Poétesse alors … 😉
      Je retiens que les trois dernières lignes vous ont bien plu. 🙂

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  35. Julie G says:

    Wahou!!! J’ai adoré vos textes ici!!!! Il y en a pour tous les styles, des poétiques, des philosophiques, des fleuris, des verdoyants, des larmoyants!! Bravo!!!

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  36. janickmm says:

    Alexandra K : Petits instants précieux de fin de vie, avant la douce enveloppe de lin, belle écriture, on l’accompagne. (cette semaine, mon fils est à la maison pour fêter Noël, puis la semaine prochaine je pars à Paris pour fêter Noël avec ma fille aînée, puis je reviens en Dordogne pour refêter Noël, donc le temps me manque pour tout lire et j’en suis désolée).
    Manue : Plongée dans la profondeur des souvenirs et cela fait du bien.
    Nady : La nature et sa force qui nous ravit, à chaque saison, joli voyage.
    Pachamama : un seul mot : magnifique.

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