Une photo, quelques mots n°395

Bonjour à tous ! Et voici la nouvelle photo ! (Ensuite, le blog partira en vacances pour 15 jours, et je publierai la nouvelle photographie le mercredi 03 mars.

@ Jakob Owens

16 comments

  1. tiniak says:

    Lundi joli, amis d’Evy !
    Né en pleine explosion libertaire, je vous soumets ce billet… attentionné ?
    Ici ou là… 😉
    http://niak65poletique.canalblog.com/archives/2021/02/12/38810427.html
    Bonne semaine à vous et bonnes vacances, Evy.
    —————–
    psyché déclic

    Partager l’expérience à n’en pas revenir
    Se laisser dériver au gré de l’élixir
    Yeux plongeant dans l’espace et retour en cellules
    Charmer quelque dragon cerné de libellules
    Haranguer les vains dieux d’une claire conscience
    Enchanter son chemin de nouvelle évidence

    Disait sur le comptoir la plaquette en vinyl
    Elle avait acquiescé d’un battement de cils
    Comment douter de Lui qui était tout pour elle ?
    L’expérience achevée, finie la bagatelle !
    Il la coucha dehors, en petite culotte
    Clic-clac, le lendemain, tintèrent les menottes…

    tiniak ©2021 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK

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  2. Photonanie says:

    Bonjour, ma participation est sur https://photonanie.com/2021/02/14/brick-a-book-395/ et aussi ci-dessous:

    Zut de zut! J’étais en train de jouer avec mon nouveau mini-projecteur devant la maison quand j’ai entendu crier “Mains en l’air ne bougez plus”!

    J’étais cernée par des voitures de police, sirènes et gyrophares activés et je ne comprenais rien à ce qui se passait.

    J’avais juste eu envie de sortir de la maison dans la nuit et d’essayer ce nouveau gadget qui venait compléter ma collection d’objets du même type.

    Je suis photographe dans une société qui réalise des mises en scène un peu particulières et j’aime bien trouver et tester de nouvelles idées.

    Pour l’heure, j’étais entourée comme si j’étais l’ennemie publique numéro 1!

    Quand la tension fut un peu retombée, celui qui semblait diriger l’opération me demanda qui j’étais et ce que je faisais quand ils étaient arrivés sur les lieux.

    Il eut l’air pour le moins embarrassé quand j’eus fini mon explication.

    Il me dit que le standard venait d’envoyer toutes les voitures disponibles dans ma rue suite à un coup de fil signalant un dangereux individu brandissant une arme.

    Nous avions l’habitude avec mes voisins de nous faire des blagues de plus en plus élaborées mais si c’était eux les responsables ils avaient fait vraiment fort cette fois.

    Le lendemain, quand j’ai signé ma déposition pour clôturer la très courte enquête, j’ai lu que c’était une autre voisine, une vieille dame insomniaque, vivant seule, qui avait paniqué quand elle avait vu ma silhouette éclairée bizarrement (tels sont ses termes). Peut-être avait-elle cru à une invasion d’extra-terrestres. Toujours est-il que depuis lors, elle me semblait un peu gênée quand je la croisais dans la rue alors que moi j’avais beaucoup de peine à réfréner une irrésistible envie de rire en repensant à la scène!

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  3. laura vanel-coytte says:

    bONJOUR

    Voilà ma participation:

    Est-ce une oeuvre d’art?

    Jakob Owens est-il un artiste?
    Devant une photo dont je ne sais quoi dire me vient une interrogation qui m’est venue suite à une prise de bec avec un proche qui me snobe car il s’estime être Photographe avec un grand P alors que je ne serais qu’une photographe du dimanche comme il y a des peintres du dimanche.
    A l’heure d’internet et du numérique où les photos et les photographes pullulent, quels clichés sont des œuvres d’art? Quels photographes sont des artistes?
    Alors que chacun aujourd’hui peut user de logiciel de correction d’images et de filtres divers quelle valeur a cette photo proposée par un atelier d’écriture?

    Merci et bonne journée

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  4. janickmm says:

    voici ma participation ici https://janickmm.wordpress.com/2021/02/15/5487/ ou ici aussi

    Elle cherche son casier judiciaire celui dans lequel sont inscrits ses maux, l’écume des jours et des silences remplis de haine.
    Seul le juge y appose son humeur du jour.
    Elle cherche parmi son alphabet, fouille les consonnes, envoie valdinguer les voyelles, son casier ne tourne pas rond, pas comme celui d’un pêcheur, mais il est carré, issu de la justice.
    On frappe à la porte. On insiste. On tambourine.
    C’est lui ! …
    Elle cherche encore, frénétiquement, ses doigts sont maladroits, son cœur tape trop fort, sa vue se brouille … elle fait n’importe quoi …. Ça tambourine, une voix s’élève, elle ne comprend pas, n’écoute pas, elle met tout sans dessus-dessous, fout le bazar, il est trop tard, … le verrou cède, la porte s’ouvre … elle aurait tant voulu prouver sa virginité judiciaire.
    Neuf.
    Le numéro neuf, dans ce casier il y a la lettre i, comme innocente.
    Il est trop tard, c’est beaucoup trop tard, ses poignets sont menottés, plus rien n’existe, plus de bruit, plus de son, seul celui des bottes en cuir qui frappent le sol carrrelé.

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  5. Céline says:

    Bonjour. Voici mon texte. Bonne lecture et bonne journée.

    Elle se demandait bien se qu’elle foutait là.
    Non mais c’est vrai, quelle idée saugrenue d’accepter ce défi à la con…
    Ce n’est franchement plus de son âge
    Et ça ne l’a même jamais été.
    Bon en même temps, elle ne pouvait pas (encore une fois) faire sa rabat-joie.
    Ils avaient l’air tous tellement à fond dedans,
    Qu’elle eut un léger pincement au cœur de ne pas y trouver son compte.
    De ne pas se prendre au jeu,
    De n’y voir qu’une série d’énigmes toutes plus tordues les unes que les autres.
    Et cette lumière bleue,
    elle en aurait pour des jours à se l’ôter des yeux.
    Et maintenant des mots… pfff vraiment n’importe quoi…
    Et allez, c’est reparti,
    A peine quelques minutes pour souffler
    Qu’il faut y retourner…
    Bon, vraiment, vivement le bip final
    De ce foutu escape game !!!

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  6. rizzie2 says:

    Du paquet de la gitane
    environnée de virevoltantes vagues,
    et claquant des castagnettes,
    la femme digitale a volé la couleur bleu cobalt.

    Interlope parmi les noctambules,
    la femme numérique se consume,
    experte à maîtriser la flamme de son cœur
    estampillé sans filtre.

    Eclairée par le feu qui la brûle,
    combustible psychotrope et toxique,
    la femme robot façonne
    et module la variabilité de son image.

    Concentrée, l’œil fixe, le masque tendu,
    par la lumière hypnotisée,
    jaillissent les lettres,
    fumée alphabétique sur minois de panthère.

    Dis-moi, que lis-tu ?

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